Protéger notre planète
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L’écologie est au cœur de mon engagement et de mon combat politique. Nous vivons dans un monde aux ressources limitées, désormais lourdement menacé par l’activité humaine. Nous vivons la sixième extinction animale de l’histoire de l’humanité. Les pollutions de l’air, de l’eau, sont renforcées par nos modes de consommation et nous devons donc lutter contre le gaspillage et la surproduction.

En conséquence, l’écologie doit s’articuler avec la solidarité, et la lutte contre les changements climatiques doit figurer au cœur des politiques portées par l’aide publique au développement.

L’heure de l’action

L’examen du projet de loi sur la biodiversité a certes permis des avancées concrètes en matière d’écologie ; la création d’une agence française de la biodiversité, le renforcement des sanctions contre le commerce des espèces protégées, les zones de préservation de la biodiversité et l’inscription dans le code civil de la notion de « préjudice écologique » doivent être salués. Toutefois, en tant que ville hôte de la Conférence des Parties – COP21 en décembre 2015, la France avait une responsabilité particulière. Elle se devait d’être plus exemplaire et beaucoup plus ambitieuse.

Manger local et bio

J’ai soutenu la proposition de loi de ma collègue écologiste Brigitte Allain, en faveur de l’introduction dans la restauration collective publique, dès 2020, de 40 % de produits issus de l’alimentation durable, locaux, de saison, signes de qualité et biologiques. Avec mes collègues écologistes, j’ai également agi pour bannir les insecticides de la famille des néonicotinoïdes, jugés toxiques pour les abeilles, et pour l’obtention d’une taxation de l’huile de palme dont le commerce a des conséquences dévastatrices sur la biodiversité : destruction de milliers d’hectares de forêt et de cultures vivrières, spoliation des populations locales au profit de multinationales.

Protéger les animaux

La mobilisation des élus écologistes en faveur de la protection de la petite faune sauvage a permis l’interdiction de la pose de poteaux creux, véritables pièges les petits oiseaux et rongeurs.

J’ai également milité pour que des dispositifs en faveur de la condition animale soient adoptés : sanctions en cas d’actes de cruauté sur les animaux sauvages, interdiction de la chasse à la glu et de la chasse en période de reproduction, interdiction de la chasse de nuit, interdiction d’acquisition d’animaux sauvages par les cirques.

Protéger notre environnement.

En 2013, j’étais le cosignataire d’une tribune pour la réforme d’une politique de l’eau. Le 10 décembre 2014, je réclamais que les grandes entreprises s’engagent sur le plan social et environnemental.

Je me suis également fermement opposé au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, projet d’un autre âge, inutilement coûteux et qui dégraderait durablement l’écosystème de la région. Mercredi 4 novembre 2015, j’ai interpellé Manuel Valls, Premier ministre, quant à la reprise des travaux sur le site.

J’ai soutenu le projet de loi Biodiversité. J’ai défendu des amendements en coordination avec le groupe écologiste contre l’artificialisation des terres agricoles et l’appauvrissement des sols. Le 28 octobre 2015, j’ai défendu à l’Assemblée l’augmentation des ressources allouées à l’Aide Publique Française au Développement.


Vers la transition énergétique

En 2015 nous avons voté un projet de loi permettant à la France de contribuer plus efficacement à la lutte contre le dérèglement climatique et de renforcer son indépendance énergétique.

J’ai questionné le gouvernement sur la mise en place de mesures anti-pollution comme la circulation alternée ou la fin du financement des centrales à charbon.

Urgence climatique : La France en première ligne

J’ai milité pour que la France s’implique davantage dans les grands enjeux climatiques mondiaux.

La COP21 fût l’occasion pour la France de s’affirmer comme un pays en pointe en matière de protection de l’environnement et de préservation du climat. Je me suis fortement impliqué dans le bon déroulement de cette conférence internationale afin qu’elle produise de réelles avancées en matière de lutte contre les changements climatiques.

J’ai notamment souhaité que cette conférence soit le centre d’un vrai débat démocratique ouvert autour des questions écologiques. Je me suis ainsi fermement prononcé contre les interdictions de manifester ordonnées contre des manifestants écologistes pacifiques et dénoncé ouvertement les abus de l’état d’urgence.

En juin 2015, j’ai appelé le gouvernement à exclure du parrainage de la COP 21 des entreprises peu respectueuses de l’environnement et du climat. 

En septembre 2015, lors de mon déplacement à Recife, je me suis entretenu avec le journal JCONLINE sur les enjeux de la COP21.