Du sable pour Soulac !

La navigation sur le fleuve vers le bec d ‘Ambés ou Bordeaux est de plus en plus problématique . Le dépôt d’alluvions dans l’estuaire bouchent les passes des bateaux . Particulièrement à l’entrée de l’estuaire . Les Hôtels flottants qui veulent profiter d’une escale à bordeaux devant le miroir d’eau sont de plus en plus gros pour une passe de plus en plus étroite et de moins en moins profonde, alors qu’eux sont de plus en plus gros .

Solution envisagée : drainer l’estuaire ; mais que faire de tout le sable et les alluvions ? Le ville de Soulac est menacée par l’érosion, l’immeuble du Signal aux avant postes n’est plus protégé que par un mince cordon dunaire , le vieille ville a peine en arrière ne connaîtra qu’un bref répit . Donc la solution serait d’amener le sable ôté dans l’estuaire à Soulac . Peut-on vraiment lutter contre l’inéluctable ? pour drainer l’estuaire ce sera un peu comme l’hitoire sans fin du tonneau des Danaïdes car sans cesse le fleuve ramènera des alluvions , pour protéger Soulac il faudrait sans doute des milliards de tonnes pour compenser l’érosion inéluctabee, on ne fera que retarder un peu l’érosion .Et de n’accorder qu’un léger répit aux habitants du Signal.
Par contre aucune étude de l’impact de l’opération sur la faune et la flore de l’estuaire , le parc naturel de l’estuaire semble passé aux oubliettes alors que se multiplient le projets :
graviéres,  nouvelles usines au bec d’Ambés, passage de plus gros pétroliers , de bateaux de croisière .

Aucune étude non plus sur une possible pollution aux métaux lourds . En effet suite à une très ancienne pollution des métaux lourds se sont déposés dans le fond du fleuve et risquent de se redisperser en cas de dragage profond .

Déjà on ne trouve presque plus de petites crevettes blanches , plusieurs espèces de poissons sont interdites à la pêche pour cause de raréfaction ou de pollution , comment peut-on sans études préalables prendre le risque de bouleverser tout un écosystème ?

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