Solène Raude et Yves Salmon
]]>Par ailleurs, les personnes souhaitant donner une majorité à F. Hollande (ou ayant peur d’un retour de la droite) doivent savoir que nous faisons partie de la majorité !
Rappelons qu’aux cantonales, l’année dernière, EELV s’est maintenu au deuxième tour dans deux des cinq cantons de notre circonscription.
L’un de ces candidats, au second tour à Bruz (40,38 % des suffrages), était Yves Salmon, suppléant sur cette campagne
L’autre candidate, au second tour sur le canton de Rennes Sud Est (41,47 %), était Anne Cailllet. Elle est présidente de notre comité de soutien.
Le résultat obtenu sur le canton Rennes Est était également élevé : avec 177 voix de plus, j’aurais été au second tour, devant la candidate de droite. 177 voix… Il arrive que quelques voix fassent la différence et créent la surprise…
Donc, au 1er tour, pas d’hésitations, c’est le moment du vote de conviction !
Solène Raude
]]>Si seuls trois candidats étaient présents ou représentés, la salle était quant à elle bien remplie. M’étant engagée à participer au débat sur l’éducation organisé par la FCPE au même moment, j’avais tenu à être représentée au débat organisé par Réussite urbaine, ce que Mickaël Le Gall a accepté de faire.
Les aspects institutionnels ont bien sûr été évoqués : l’élaboration des projets de loi, leur vote, le contrôle du gouvernement etc, mais aussi d’autres aspects qui pouvaient davantage faire débat.
La notion de compétence n’est notamment pas la même pour tous. Certains prônent la professionnalisation des personnalités politiques, l’expérience de plusieurs mandats faisant alors figure de compétence ; nous portons l’idée que les compétences nécessaires sont présentes au sein de la société : les collectifs d’habitants, les associations, etc regorgent de personnes qui affinent des projets de société, le mettent à l’épreuve des réglementations et lois et ont un réel sens de l’engagement. La culture politique n’est pas l’apanage des professionnels de la politique.
Non seulement les députés ne sont pas sensés être déjà du sérail pour bien représenter les citoyens, mais aussi, il est nécessaire qu’ils s’appuient sur cette connaissance du terrain qu’ont… les habitants, tout simplement. Pour nous, le fait d’avoir été élu ne suffit pas à être représentatif. Il faut donc mener ce travail de co-élaboration, mais également savoir solliciter les associations, syndicats et autres acteurs de la société pour avoir des retours sur ce qui a été fait. C’est ce que nous proposons de faire, de manière approfondie, annuellement.
Pour autant, le député ne doit pas devenir un « représentant commercial » lié de manière clientéliste à sa circonscription : travailler en lien avec les autres acteurs locaux ne signifie pas céder aux pressions. Malheureusement, tout le monde ne réussit pas à garder son indépendance vis-à-vis des lobbies (il est vrai que certains -Areva etc- sont très puissants). Je m’engage à le faire.
Enfin, toutes ces questions aboutissent forcément au problème du cumul des mandats ou du non respect de la parité. Le cumul des mandats, que ce soit différents mandats en même temps ou un grand nombre de mandats à la suite, crée une confiscation des leviers d’action, une fossilisation de l’action politique et la constitution d’une oligarchie qui se contente de l’entre-soi. Le non respect de la parité est un obstacle à un progrès de la représentativité de l’assemblée nationale. Nous sommes pour une parité de résultat. De même, la mixité sociale et générationnelle prônée pour la société devrait être présente dans nos institutions.
La manière de considérer sa candidature et son mandat donne une petite idée du projet de société que l’on portera…
Solène Raude
]]>
Je suis pour ma part intervenue sur 4 points qui me semblent tout aussi importants mais qui suscitent souvent plus de divergences :
- le socle commun devrait être non pas un programme mais un référentiel permettant de construire une culture partagée. Le contenu de l’enseignement ne se réduit pas à apprendre à « lire, écrire et compter ». Les savoirs relatifs au corps, la création artistique et les compétences manuelles sont tout aussi importantes et l’acquisition de l’autonomie, de la solidarité et des méthodologies d’apprentissage devraient faire l’objet d’une attention particulière. L’objectif n’est donc pas d’avoir parcouru l’ensemble des manuels scolaires à la fin de l’année, mais de mettre en place des projets pédagogiques qui permettent d’atteindre des objectifs transdisciplinaires et pluriannuels.
- Pour ce faire, les équipes pédagogiques doivent avoir des marges de manœuvre. C’est à elles qu’il revient de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs et finalités communs à tous (ceux-ci doivent être élaborés par l’Etat, en associant le monde éducatif et les mouvements pédagogiques). L’expertise nécessaire à la construction de projets pédagogiques innovants et ambitieux se trouve dans la société. il faut accompagner la constitution d’équipes autour de ces projets et leur donner les moyens de les mettre en place.
- Dans ce contexte, l’enfant doit avoir son libre-arbitre concernant la construction de son parcours d’apprentissage, au lieu de subir une orientation, souvent déterminée en fonction de ses résultats scolaires. Cela devrait être possible dés le plus jeunes âges (choix d’ateliers) et jusqu’au baccalauréat, qui pourrait être validé par unités capitalisables dans le cadre d’un système modulaire, avec possibilité de présenter des travaux personnels. Les passerelles entre les différentes formations, dans ce contexte, deviennent une évidence.
- Enfin, il me paraît primordial de rompre avec la culture de la performance, du résultat, du contrôle généralisé (dont on a vu l’apogée avec les évaluations nationales). Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de notes qu’un enseignant ne peut évaluer les acquis des enfants ; ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de contrôles qu’il n’y a pas de production intellectuelle ; ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de devoirs que les enfants ne travaillent pas ; ce n’est pas parce qu’on ne fait pas redoubler que les enfants gardent des lacunes. L’évaluation peut être valorisante, on peut y associer les enfants, elle peut être collective, cela existe déjà et ça fonctionne ! La pédagogie Freinet favorise le vivre ensemble, l’entraide, la coopération, l’esprit d’initiative : l’enfant devient alors acteur de son apprentissage, de sa construction personnelle, et y trouve du plaisir.
Ces droits à l’autonomie, à l’élaboration de projets collectifs devraient être garantis à tous. Car dés l’école, on peut faire société.
C’est pour cela que notre projet de société met l’accent sur un projet éducatif émancipateur.
Pour aller plus loin, vous pouvez le consulter ici.
Solène Raude
]]>Dimanche, Yves Salmon a proposé un parcours-découverte à vélo sur le thème de l’eau, de sa production à son assainissement.
- Départ 15 h : Parking de la piscine de Chartres,
- 15 h 45 : Captage d’eau protégé de la Pavais puis le site des anciens fours à chaux de Lormandière,
- 16 h : Station d’épuration de Bruz à Matival, puis exploitation de maraîchage bio,
- 16 h 45 : Usine de traitement de l’eau au champ fleuri,
- 17 H : Captage de Fénicat,
- 17 h 30 : Retour au parking de la piscine de Chartres, par la Seiche.
Les responsables politiques auront beau être vigilants, la décision de produire ou non un nouveau modèle de véhicule à la Janais dépend de la direction du groupe PSA. Nous aurions donc beau jeu de seulement réaffirmer notre confiance dans les capacités du site.
Il est possible de soutenir les salariés et de maintenir la réactivité du site nécessaire à une relance en conservant sur place ces compétences : nous souhaitons que puissent être étudiées des solutions équivalentes au Kurtzarbeit qui, en Allemagne permet de réduire le temps de travail des salariés au lieu de licencier : leur rémunération est alors temporairement complétée grâce aux fonds publics.
Par ailleurs, le modèle de la voiture individuelle ne sera plus hégémonique à l’avenir : il est donc nécessaire parallèlement de diversifier la production sur le bassin rennais. Celles de transports en commun, d’éoliennes ou de panneaux solaires sollicitent des compétences et savoir-faire présents chez les salariés de PSA. Pour maintenir l’emploi, la transition énergétique est une opportunité que nous devons saisir !
Solène Raude et Yves Salmon, candidate et suppléant EELV aux législatives sur la 1ère circonscription d’Ille et Vilaine
]]>Au premier rang : Solène Raude, Cécile Duflot et Agathe Remoué. Au deuxième rang : Laure Brimant, Philippe Monnerie, Gaëlle Rougier, Yves Sauvage, Carole Le Bechec, Gilles Nicolas et Matthieu Theurier.
]]>
Solène Raude et Yves Salmon, candidate et suppléant dans la 1èrer circonscription d’Ille-et-Vilane
]]>
Nous étions donc samedi sur le marché du Blosne ainsi que sur celui de Vern, et dimanche sur celui de Noyal Châtillon sur Seiche, afin d’inviter les habitants à participer à cet échange… et commencer la discussion sur place !
Nos propositions concernant l’emploi, la solidarité, le logemment suscitent de l’intérêt. Il commence à devenir évident que l’écologie est bien plus que la protection de l’environnement : c’est le chemin vers la justice sociale et le « mieux vivre »…