Après avoir rencontré Pascale Boistard, candidate socialiste, et de part l’engagement de nos partis respectifs dans la majorité présidentielle, c’est tout naturellement que j’appelle à voter pour Pascal Boistard.
Nous avons de grands points de convergence sur nos positions respectives concernant : l’emploi, l’éducation et les services publics de proximité.
Par ailleurs, je ne doute pas que Pascale Boistard portera une attention particulière à la lutte menée par NOVISSEN contre le projet de ferme des 1000 vaches et qu’elle soumettra au débat ce projet le débat devant l’assemblée nationale.
]]>Si on ne peut que se féliciter de voir reconnu le préjudice subi par les salariés de Valéo dans leur combat pour la reconnaissance même partielle, de ce préjudice, si on ne peut que saluer la combativité des salariés de Goodyear et accueillir, avec un soulagement que nous souhaitons durable, les dernières informations sur le conflit dans cette entreprise, il semblerait qu’il soit temps de cesser d’être dans la réaction et admettre qu’il faille anticiper, se poser la question fondamentale de l’ avenir de l’industrie en général et automobile en particulier , dans notre région.
Les écologistes ne sont pas des oiseaux de mauvaise augure, nous constatons comme tout un chacun les dégâts de politiques aveugles à un monde en pleine mutation, mais loin de nous devoir nous résigner de céder à un fatalisme aussi inutile qu’improductif nous affirmons que des solutions existent pourvoyeuses d’emplois de qualité, durables, non délocalisables . C’est la bonne direction, celle que je vous propose de suivre.
]]>Orienter l’économie locale vers une reconversion écologique. Mettre en œuvre, une conversion de l’économie locale fondée sur les productions non-délocalisables.
S’appuyer sur une spécialisation au niveau territorial, sur le réseau d’entreprises intermédiaires, sur l’innovation et les circuits courts.
Soutenir la recherche et l’innovation.
Avant les mesures d’incitation, il faudrait réformer de façon concertée le système d’affectation et de promotion pour sécuriser le parcours des débutants, encourager la formation d’équipes stables ainsi que la mobilité des professeurs chevronnés vers l’éducation prioritaire et la prise de responsabilités.
Remplacer les activités industrielles en déclin par des filières du développement durable créatrices d’emplois (construction durable à partir de matériaux de construction et d’isolation agro-sourcés, autosuffisance énergétique des immeubles, gestion de l’eau, des déchets)
La sécurité est une des grandes préoccupations des habitants d’Amiens et d’Abbeville. C’est aussi une priorité pour les écologistes.
La vidéosurveillance ne peut être la solution miracle : peu dissuasive, fort coûteuse et aux effets très limités dans nos rues. Nous préconisons éducation, citoyenneté, renforcement des polices municipales, retour d’une présence au quotidien de la police nationale, création de zones prioritaires de sécurité notamment à Amiens nord.
En tant que conseillère municipale déléguée à Amiens métropole j’ai plus d’une fois pris la parole pour réclamer une mise à plat des financements alloués au sport professionnel en général et à l’ASC en particulier, avec la volonté d’aller vers une répartition plus juste des moyens en accord avec le projet sportif.
Nous attachons une attention toute particulière à la question du sport avec à l’esprit notre volonté de favoriser la pratique sportive amateur.
Cette ambition suppose d’équilibrer les financements entre sport pro et sport amateur.
Les écologistes proposent :
Elue à la ville d’Amiens et à Amiens Métropole, nous avions publié en janvier 2011sur le site des élus EE-LV Amiens un texte intitulé « Derrière le tabou des indemnités, comment moraliser les pratiques des élus ? ».
J’en publie ici un extrait histoire de rappeler que l’engagement d’EE-LV pour plus de transparence en politique ne date pas d’hier.
Les élus de la République perçoivent une indemnité dont le plafond est régi par la loi et le montant déterminé par la collectivité.
Les indemnités des élus ne sont pas un salaire. Il s’agit d’une indemnité de fonction qui permet de se consacrer à cette activité et de compenser les baisses de revenus occasionnées par les absences au travail. Le niveau des indemnités doit rester conforme à l’activité « bénévole », seule alternative à la professionnalisation des élus.
Des élus vont faire le choix de se consacrer à temps plein à leur mandat. Ils mettent ainsi de côté leur carrière professionnelle, renonçant à toute évolution et n’étant pas certain de retrouver une situation similaire à l’issue du mandat. Un mandat peut nuire à la recherche d’emploi, et plus particulièrement en cas de fonctions exécutives (adjoint, vice-président…).
Aussi, les élus écologistes militent eux depuis longtemps pour la définition d’un statut de l’élu, permettant de quitter temporairement la vie active sans perte de revenu, des garanties de retour à l’emploi, des décharges de fonctions électives réalistes, des moyens pour exercer le mandat dans de bonnes conditions.
Avec le système actuel, nombreux sont élus qui font une « carrière » en politique, cumulant plusieurs mandats, leur garantissant au passage de plus confortables revenus.
Pour contrer la professionnalisation de la politique et favoriser l’engagement public du plus grand nombre, il est plus que jamais urgent de limiter le cumul des mandats, y compris dans le temps.
A cette condition, nous réhabiliterons le sens de l’engagement public. Car, derrière les indemnités, l’absence de transparence et de règles clairement établies sur les moyens mis à disposition facilite les abus. Recrutement de collaborateurs, déplacements, frais de mission ou de représentation, les marges de progrès sont énormes…
Le renouvellement de la classe politique et de ses pratiques participeront au retour progressif vers les urnes et de la confiance envers nos institutions.
]]>Dans la 1ère circonscription de la Somme la politique de la ville concerne plus particulièrement près de 40.000 personnes regroupées dans les Zones Urbaines Sensibles (3 à Amiens et 2 à Abbeville) et les quartiers concernés par les Contrats Urbains de Cohésion Sociale.
Que ce soit dans le Quartier de L’Espérance à Abbeville ou celui d’Etouvie à Amiens, les problèmes rencontrés sont de même nature : chômage, fragilité sociale économique et sanitaire.
On ne peut conclure à un échec de la politique de la ville en France, toutefois en complétant ce constat de semi échec par les coupes sombres dans les budgets et les effectifs de l’Education Nationale ces dernières années, on ne peut que s’interroger sur la volonté politique d’améliorer la vie des habitants de ces quartiers.
La politique de la ville a plus de 30 ans. Il est urgent de changer les modes d’intervention en commençant par reconnecter le renouvellement urbain au volet humain et social de la rénovation.
En 30 ans les dispositifs et les instances se sont succédé de « Habitat et Vie Sociale » à la fin des années 70 à l’Agence Nationale du Renouvellement Urbain qu’on connaît aujourd’hui.
Sans nier les efforts consentis, force est de constater que la situation des habitants de ce ces quartiers ne s’est pas forcément améliorée voire, dans certains cas, elle s’est dégradée.
Les écologistes proposent :
Les fonctionnaires participent au quotidien de missions essentielles pour l’accès aux droits, pour le lien social et pour rendre effective les valeurs de la République.
La succession de coupe dans les effectifs (Éducation, police, justice…) et le départ de grandes administrations remettent en cause la qualité du service public, parallèlement aux pertes démographiques entraînant inéluctablement une réduction de l’activité économique.
Ainsi, à Abbeville, nous venons d’assister à la fermeture de la Banque de France, du Tribunal de Grande Instance, au départ des douanes, tandis qu’à Amiens, la chambre régionale des Comptes vient à son tour de disparaître.
Ces décisions incompréhensibles pour la qualité des services rendus aux usagers aboutit à des inégalités territoriales inadmissibles. Cela ne peut plus durer !
Les écologistes proposent :
Abbevilloise installée à Amiens depuis 1999, je connais bien les hommes et les femmes de la première circonscription, leurs attentes et leurs besoins. Nos concitoyens se sentent trop souvent incompris, bernés, voire délaissés par les pouvoirs publics et la classe politique toute entière.
Plus que jamais, il est temps pour changer nos vies, de changer les responsables politiques et leurs pratiques.
Dynamique et travailleuse, pétrie de valeurs et de nombreux principes éthiques que j’affectionne, Lyacout Haïcheur représentera parfaitement les habitants de nos territoires, en prenant garde de ne pas trahir vos suffrages et votre confiance.
Je sais pouvoir compter sur Lyacout pour porter et défendre l’emploi durable et non délocalisable, la protection de notre patrimoine et notre environnement, la défense des services publics de santé, de l’Education, de la Justice et de la sécurité.
Emilie Thérouin
Adjointe au maire d’Amiens
En charge de la sécurité et de la prévention des risques