L’initiative était soutenue par EELV Melun-Val de Seine, NPA (Melun), Le Front de Gauche (Melun), Le PS (Melun), Utopia (Melun), l’Union des Musulmans du Mée, RESF 77, Le collectif des sans papiers (Melun), le Sgen-CFDT77 et couverte par Radio Mangembo 99.7FM.
Le thème de la soirée était « Racisme, xénophobie, islamophobie, ressorts et mutations dans la France du 20ème et 21ème siècle ».
Le collectif avait invité Olivier Le Cour Grandmaison, spécialiste de la question coloniale et des questions de citoyenneté.
J’y ai présenté un Power point que j’avais préparé pour l’occasion à partir du formidable travail du collectif “Cette France là”, qui rassemble des experts, des chercheurs et des politiques et a conduit un audit de la politique migratoire à l’Assemblée nationale. Ce travail intitulé “Immigration: la contre-expertise” constitue un fond documentaire remarquable, entièrement disponible en vidéo sur le site de Médiapart ou sur Daily motion.
Plusieurs personnes m’ont demandé ce soir là s’il était possible que je mette ce Power point à leur disposition. Le voilà en PDF téléchargeable.
La soirée fut un beau succès pour notre jeune collectif antiraciste et le signe qu’il est possible de créer des espaces de réflexion, de réinstaller au cœur de l’espace public (donc de l’espace politique) une parole antiraciste et de ne pas la cantonner aux lieux où on accepte qu’elle existe et dans des salles d’université.
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Nous présentons aux familles des victimes nos plus sincères condoléances et les assurons de notre profonde compassion.
Bénédicte Monville-De Cecco, candidate aux élections législatives sur la première circonscription de Seine et Marne, co-responsable du groupe local Europe Écologie Les Verts Melun-Val de Seine et membre du collectif « d’ailleurs nous sommes d’ici » Melun
Fatna Lazreg, conseillère régionale Île de France Europe Écologie Les Verts et conseillère municipale de l’opposition à Melun
Maxime Abdelaziz, membre du collectif « d’ailleurs nous sommes d’ici » Melun
Sylvain Kerspern, co-responsable du groupe local Europe Écologie Les Verts Melun-Val de Seine
Post-scriptum, 21 mars :
La nouvelle de l’identification et de l’arrestation prochaine de celui que les médias ont surnommé le « tueur de Toulouse », ne remet aucunement en cause ce que nous écrivions hier. Non seulement ses actes immondes ne peuvent pas être compris en dehors du climat délétère qui règne en France et un ordre social toujours plus inégalitaire et ségrégationniste mais la recrudescence des actes terroristes d’individus isolés qui se réclament de mouvements politiques extrémistes, racistes, islamophobes (Oslo, cet été) ou antisémites à tout à voir avec un ordre du monde que nos gouvernements ont trop souvent accompagné et cautionné.
Aucune condamnation de l’intolérance et du racisme n’est de trop. Et d’extrême droite ou djihadiste salafiste, la haine criminelle qui s’attaque à un individu ou un groupe parce qu’il représente ce qu’on déteste n’est jamais réductible à la folie d’un homme et n’a de sens que dans le contexte historique où elle advient.
C’est bien cette haine et tout ce qui l’alimente qu’il faut condamner, et avec elle, le contexte qui l’a favorisée.
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POUR UNE MARCHE ANTICOLONIALE ET ANTIRACISTE
En France comme ailleurs, la crise économique et sociale favorise une offensive sécuritaire,
xénophobe, islamophobe et raciste qui menace les droits et libertés démocratiques des citoyen –ne- s et des résidents étrangers, ainsi que nombreux acquis sociaux. Les propos stigmatisant de dirigeants politiques de la droite et de l’extrême droite, soutenus par des intellectuels et quelques éditorialistes, légitiment et banalisent les pratiques racistes de plus en plus fréquentes parmi les forces de l’ordre, notamment. Les lois et mesures discriminatoires et sécuritaires s’accumulent, encouragée par la multiplication des déclarations qui désignent les immigré-e-s, les sans-papier-e-s, les « musulman-e-s », les Rroms et les chômeurs comme les membres des nouvelles classes pauvres et dangereuses. Dans cette conjoncture, et au lendemain de la conférence de presse du 10 janvier 2012 convoquée par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, le pire est à craindre avec l’ouverture de la campagne présidentielle marquée par la radicalisation de l’UMP et la montée du Front National.
Toutes ces dispositions doivent être abrogées, cette politique immédiatement arrêtée et les sans-papiers régularisés. Celles et ceux qui disent incarner l’alternance doivent s’y engager.
Lire la suite :
]]>Départ métro Barbès à 14h-arrivée Place de la République
http://dailleursnoussommesdici.org/
Belle soirée mercredi à Melun et un beau succès pour notre jeune collectif antiraciste. Signe qu’il est possible de créer des espaces de réflexion, de réinstaller pour un court instant (c’est pour ça qu’il faut continuer) au cœur de l’espace public (donc politique) une parole antiraciste et de ne pas la cantonner aux lieux où on accepte qu’elle existe et dans des salles d’université.
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