Commentaires sur : La démocratie représentative est-elle une démocratie? http://democratiedirecte2012.europe-ecologie.net/2011/12/05/la-democratie-representative-est-elle-une-democratie/ Pour une démocratie directe dès 2012! Wed, 29 Feb 2012 14:09:46 +0000 hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.4.2 Par : William Theaux (@dwtdwt) http://democratiedirecte2012.europe-ecologie.net/2011/12/05/la-democratie-representative-est-elle-une-democratie/comment-page-1/#comment-6 William Theaux (@dwtdwt) Wed, 07 Dec 2011 14:44:28 +0000 http://democratiedirecte2012.europe-ecologie.net/?p=27#comment-6 Je souhaite ajouter à mon commentaire précédent (20111207145500). Tu évoques la classe de l'exécutif ("dirigeante plus ou moins refermée sur elle-même") et j'ai mentionné à cette place, non pas la coûteuse éradication de gens qui se sont fait une spécialité d'être crampons, mais leur confinement et leur désactivation dans un régime que les sciences psychosociales ont commencé à identifier (et désignent du terme de 'semblant'). Tu cites deuxièmement les "textes écrits collectivement" - ce qui est tout à fait pertinent (selon moi aussi). Je diverge au troisième point à l'acmé duquel tu prescris : "nul ne pourra ajouter sa voix sans avoir été contraint" en l'occurrence à fournir un effort pour prendre connaissance etc.. Je peux te dire que les efforts que les uns et les autres sommes prêts à faire pour prendre connaissance de ce qui leur est un soupçon indifférent sont du domaine de l'utopie (tu connais les efforts que l'on fait à me lire - ça me dispense de donner d'autres exemples). «Il faut dans une DD (démocratie directe) autoriser tous membres à voter quelque soit son degré de connaissance de la question.» C'est un préalable qui semble aberrant mais qui s'établit à la réflexion : premièrement requérir un niveau de connaissance requiert immédiatement l'évaluation de ce degré et par conséquent ouvre la voie de l'élite, du spécialiste voire réouvre celle du 'représentatif'. Or ce que le vote de la DD représente est le savoir collectif, un savoir de masse inconcevable avant les nouvelles Technologies. Ce savoir collectif, les sciences psychosociales commencent à si bien le connaître qu'elles l'ont désigné d'un terme algébrique pour leurs algorithmes (il s'agit de " S2 "). En partie de ce S2 il peut y avoir une quantité très importante d'individus/membres qui n'en aient aucune connaissance. Imaginons que 50% de votants ne se soient instruits et ne sachent pas sur quoi ils votent ; que va-t-il se passer ? réponse : statistiquement la moitié va voter bon l'autre moitié faux de sorte que cette influence sera neutralisée. En fait 1) les votants 'ignorant' influent statistiquement très peu sur l'expression éclairée. Mais surtout il y a 2) un autre facteur qui est lui - bigrement intéressant et important - lorsqu'une partie ignorante de S2 entre dans le processus de décision : elle introduit en pratique une influence (contrairement à ce à quoi on pourrait s'attendre) - c'est une influence aveugle que l'on appelle l'Inconscient (c'est un concept un peu discutable mais dont on peut bien se servir frustre à l'instant). Le rôle de la partie ignorante de S2 est précisément ce qui fait la valeur, l'intérêt et la rupture de la DD sur les gestions idéologiques (dites 'triviales' en terme technique). Des phénomènes de mémoire, voire de désir ou simplement de nécessités biologiques inconnues, on parle aussi d'intuition, de génie - bref ce que l'on cherche d'humanité dans la DD est apporté par cette fenêtre démente du votant ignare. Cette force est si puissante - et nécessaire - qu'elle est honoré par l'étrangère réglementation de l' "obligation de vote" citée par André Labiouse (je ne sais pas comment indexer/lier son post ref : "LABIOUSE André a publié une note pour le groupe Démocratie ouverte et Gouvernement 2.0 (Open Democracy): posté il y a 20 heures 16 minutes"). On peut même imaginer qu'on soit encouragé par un bonus, une rétribution ou un loto pour voter. Note enfin - puisque j'ai mentionné certaines terminologies (semblant, S2) - la part ignare de S2 est parfois qualifiée d'"abjet" (par 'abject' mais 'abjet' proche de 'objet'). C'est également une terminologie efficace et utile. Comme tu dis : «nous sommes loin d'une utopie!» ; nous sommes en effet prêts à faire entre dans cette intelligence artificielle (écrit /ia/) ces notions, sous formes de calculateurs gestionnaires que certains cybernéticiens voient même comme l'Éthique.. mais ça fera encore parler.. (donc voilà.. pas de honte si ça gène, ou si on ne comprend pas, on jette ou on passe - éventuellement on discute ou on apprend etc..) flog.référence : http://www.psybakh.net/2011/htm/20110129093400_flog-15.htm#20111207145600 Je souhaite ajouter à mon commentaire précédent (20111207145500). Tu évoques la classe de l’exécutif (« dirigeante plus ou moins refermée sur elle-même ») et j’ai mentionné à cette place, non pas la coûteuse éradication de gens qui se sont fait une spécialité d’être crampons, mais leur confinement et leur désactivation dans un régime que les sciences psychosociales ont commencé à identifier (et désignent du terme de ‘semblant’). Tu cites deuxièmement les « textes écrits collectivement » – ce qui est tout à fait pertinent (selon moi aussi). Je diverge au troisième point à l’acmé duquel tu prescris : « nul ne pourra ajouter sa voix sans avoir été contraint » en l’occurrence à fournir un effort pour prendre connaissance etc.. Je peux te dire que les efforts que les uns et les autres sommes prêts à faire pour prendre connaissance de ce qui leur est un soupçon indifférent sont du domaine de l’utopie (tu connais les efforts que l’on fait à me lire – ça me dispense de donner d’autres exemples).
«Il faut dans une DD (démocratie directe) autoriser tous membres à voter quelque soit son degré de connaissance de la question.» C’est un préalable qui semble aberrant mais qui s’établit à la réflexion : premièrement requérir un niveau de connaissance requiert immédiatement l’évaluation de ce degré et par conséquent ouvre la voie de l’élite, du spécialiste voire réouvre celle du ‘représentatif’. Or ce que le vote de la DD représente est le savoir collectif, un savoir de masse inconcevable avant les nouvelles Technologies. Ce savoir collectif, les sciences psychosociales commencent à si bien le connaître qu’elles l’ont désigné d’un terme algébrique pour leurs algorithmes (il s’agit de  » S2 « ). En partie de ce S2 il peut y avoir une quantité très importante d’individus/membres qui n’en aient aucune connaissance. Imaginons que 50% de votants ne se soient instruits et ne sachent pas sur quoi ils votent ; que va-t-il se passer ? réponse : statistiquement la moitié va voter bon l’autre moitié faux de sorte que cette influence sera neutralisée. En fait 1) les votants ‘ignorant’ influent statistiquement très peu sur l’expression éclairée. Mais surtout il y a 2) un autre facteur qui est lui – bigrement intéressant et important – lorsqu’une partie ignorante de S2 entre dans le processus de décision : elle introduit en pratique une influence (contrairement à ce à quoi on pourrait s’attendre) – c’est une influence aveugle que l’on appelle l’Inconscient (c’est un concept un peu discutable mais dont on peut bien se servir frustre à l’instant). Le rôle de la partie ignorante de S2 est précisément ce qui fait la valeur, l’intérêt et la rupture de la DD sur les gestions idéologiques (dites ‘triviales’ en terme technique). Des phénomènes de mémoire, voire de désir ou simplement de nécessités biologiques inconnues, on parle aussi d’intuition, de génie – bref ce que l’on cherche d’humanité dans la DD est apporté par cette fenêtre démente du votant ignare.
Cette force est si puissante – et nécessaire – qu’elle est honoré par l’étrangère réglementation de l’ « obligation de vote » citée par André Labiouse (je ne sais pas comment indexer/lier son post ref : « LABIOUSE André a publié une note pour le groupe Démocratie ouverte et Gouvernement 2.0 (Open Democracy): posté il y a 20 heures 16 minutes »). On peut même imaginer qu’on soit encouragé par un bonus, une rétribution ou un loto pour voter.
Note enfin – puisque j’ai mentionné certaines terminologies (semblant, S2) – la part ignare de S2 est parfois qualifiée d’ »abjet » (par ‘abject’ mais ‘abjet’ proche de ‘objet’). C’est également une terminologie efficace et utile. Comme tu dis : «nous sommes loin d’une utopie!» ; nous sommes en effet prêts à faire entre dans cette intelligence artificielle (écrit /ia/) ces notions, sous formes de calculateurs gestionnaires que certains cybernéticiens voient même comme l’Éthique.. mais ça fera encore parler.. (donc voilà.. pas de honte si ça gène, ou si on ne comprend pas, on jette ou on passe – éventuellement on discute ou on apprend etc..)

flog.référence : http://www.psybakh.net/2011/htm/20110129093400_flog-15.htm#20111207145600

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Par : William Theaux (@dwtdwt) http://democratiedirecte2012.europe-ecologie.net/2011/12/05/la-democratie-representative-est-elle-une-democratie/comment-page-1/#comment-5 William Theaux (@dwtdwt) Mon, 05 Dec 2011 14:10:26 +0000 http://democratiedirecte2012.europe-ecologie.net/?p=27#comment-5 Lors de mon commentaire précédent je faisais état du manque de la mention de Démocratie Directe (DD) - mais c'était bien un manque "significatif", puisqu'il annonçait que tu affirmerais son existence. Nous sommes donc bien d'accord - ce qui me permet d'avancer sur la question du protocole (que tu situes après "un début de réflexion"). Sur ce début, j'avancerai d'un pas ou d'un biais : la DD dépasse la démocratie représentative (DR) - mais en pratique nous sommes confrontés à un os ; les 'représentants' ne l'entendent pas comme ça et ils cherchent certainement l'usage des outils pour maintenir la classe dirigeante. Il nous faut donc les déchiffrer. (nous arrivons à procéder par la matière intelligente qui devient la nôtre, par déchiffrage, composante de la réflexion). Les représentants ont été les serviteurs idéaux des peuples, n'est-ce-pas.. les plus zélés, les plus zélus.. bref - la psychologie aujourd'hui déchiffre leur fonction. Ils opèrent d'un rôle de 'semblant'. Ce terme-là - "semblant" - est à retenir. Il sera fort utile lorsqu'il faudra compter avec les représentants, incrustés et cramponnés - la DD ne va tout de même pas les écrabouiller, les décapiter ; il sera bien utile et suffisant qu'elle les joue.. ; à la prochaine DWT flog.référence : http://www.psybakh.net/2011/htm/20110129093400_flog-15.htm#2011120544200 Lors de mon commentaire précédent je faisais état du manque de la mention de Démocratie Directe (DD) – mais c’était bien un manque « significatif », puisqu’il annonçait que tu affirmerais son existence. Nous sommes donc bien d’accord – ce qui me permet d’avancer sur la question du protocole (que tu situes après « un début de réflexion »). Sur ce début, j’avancerai d’un pas ou d’un biais : la DD dépasse la démocratie représentative (DR) – mais en pratique nous sommes confrontés à un os ; les ‘représentants’ ne l’entendent pas comme ça et ils cherchent certainement l’usage des outils pour maintenir la classe dirigeante. Il nous faut donc les déchiffrer. (nous arrivons à procéder par la matière intelligente qui devient la nôtre, par déchiffrage, composante de la réflexion). Les représentants ont été les serviteurs idéaux des peuples, n’est-ce-pas.. les plus zélés, les plus zélus.. bref – la psychologie aujourd’hui déchiffre leur fonction. Ils opèrent d’un rôle de ‘semblant’. Ce terme-là – « semblant » – est à retenir. Il sera fort utile lorsqu’il faudra compter avec les représentants, incrustés et cramponnés – la DD ne va tout de même pas les écrabouiller, les décapiter ; il sera bien utile et suffisant qu’elle les joue.. ; à la prochaine
DWT flog.référence : http://www.psybakh.net/2011/htm/20110129093400_flog-15.htm#2011120544200

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