Bonjour,
Nous sommes à moins d’une semaine du premier tour à Montrouge, et voilà que se pose la question pour vous, montrougiennes et montrougiens, de savoir pour qui/quel projet voter.
Si vous êtes sur mon blog, c’est que vous avez une sensibilité écologique, ou qu’à minima vous voulez vous renseigner à ce sujet.
La question est donc quel est le programme qui répond le plus à la problématique de la ville durable?
Nous allons tenter d’y répondre en analysant point par point les propositions des différentes listes.
Le bilan du maire sortant :
Commençons par le bilan de M. Metton, maire sortant, disponible dans son programme. Voici la liste des mesures effectuées pour une ville plus durable ( sic )
Avant de vous laisser apprécier par vous même ce bilan, je tiens à faire quelques précisions :
M. Metton mélange la notion de durabilité et la notion d’entretien de la ville. Ainsi, le réseau d’assainissement et le service de nettoyage des tags font partie d’une démarche d’entretien générale, primordiale mais hors sujet.
Pour la création des jardins d’angles, la démarche est certes louable, mais complètement insuffisante, car le pourcentage d’espaces verts à Montrouge culmine à 5,6% du territoire. Or il est préconisé 10m² de verdure par habitant pour une ville durable, comme à Berlin par exemple. A Paris, c’est seulement 2,5m² en prenant en compte les deux bois. A Montrouge, Sur 400000m², on en a 22400 qui sont considérés comme des espaces verts. Cela nous fait un peu moins d’1/2 m² par habitant. Soit 5 fois moins qu’à Paris, qui est déjà 4 fois en dessous de la norme préconisée.
Pour l’aqueduc de la vanne, il est situé sur la commune de Gentilly et d’Arcueil. Et ce n’est même pas notre département, ce qui fait que notre maire n’est pour rien responsable de cet aménagement.
Pour les pistes cyclables, je rappelle que les voies départementales sont gérées par le département, hors budget de la commune. Et on se rend compte que la ville de Montrouge n’a pas injecté un centime pour les pistes cyclables car l’avenue Marx Dormoy, Henri Ginoux et Barbes sont des départementales.
Pour la poursuite des plantations d’arbres, il convient de soustraire tous les arbres abattus pendant la mandature, soit plus d’une centaine, notamment sur l’avenue Marx Dormoy et la rue Louis Rolland. En rappelant qu’un arbre de 50 années remplit beaucoup plus de fonctions environnementales qu’un arbre fraîchement planté.
Pour l’implantation des panneaux photovoltaïques, il convient de préciser que l’énergie la plus propre est celle que l’on ne dépense pas. L’école Raymond Queneau est une passoire thermique, j’ai pu vérifier l’étanchéité très vétuste des fenêtres des salles de classe. Cette école est en partie rénovée maintenant. Mais ce n’est pas le cas de l’immense majorité des bâtiments publics à Montrouge, même récent, comme le Beffroi qui souffre d’un problème de conception thermique qui nous coûte un chèque à 6 chiffres en chauffage cette année.
Néanmoins, la récupération d’eau de pluie, la mise en place de panneaux photovoltaïque – même si cela reste très marginal en quantité -, la gestion propre des parcs de la ville sont autant de mesures qui s’inscrivent dans la ville durable.
Mais cet ensemble de mesures sont à l’image de l’agenda 21 de la ville. : disparates, sans vision globale. Voilà pour le bilan « écologique » du maire sortant.
Faisons maintenant une comparaison des programmes point par point. - J’ai choisi de présenter les mesures par ordre alphabétique des noms des candidats dans l’ordre Boris Gillet BG, Jean Loup Metton JLM et Joaquim Timotéo JT -
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Cette mise en perspective est étonnante. JLM ne se positionne pas du tout sur l’urbanisme, alors que c’est son domaine réservé. – Il n’y avait pas de maire adjoint à l’urbanisme dans le mandat qui arrive a échéance – . Pas de trace du PLU, pourtant annulé. JLM compte faire l’impasse de cette séquence dans les municipales, on comprend pourquoi.
BG propose une consultation publique pour un nouveau PLU, comme la loi l’impose. Une consultation ne vaut pas concertation et co-construction du PLU. Quand à la formule « moratoire sur la délivrance de permis de construire », il convient de préciser que les permis déjà attribués ne peuvent pas être annulés sauf en cas de contentieux. Pour les nouveaux permis de construire, ce sera le nouveau maire qui les signera.
JT propose un nouveau PLU, en concertation avec les habitants. Avec la volonté claire de modifier durablement l’urbanisme de Montrouge. faire des espaces verts un élément d’urbanisme à part entière, et rééquilibrer le maillage social des logements.
Donc pour un urbanisme durable,, JT va dans la bonne direction. BG peut mieux faire. Et JLM est forfait par omission. Il veut proposer le PLU à l’identique, cf son interview dans le parisien après avoir vu le PLU de Montrouge annulé. Notons que c’est dans la partie la plus active de son mandat, l’octroi de permis de construire à tout un tas de promoteurs, qu’il ne communique pas. Étrange non?
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Les espaces verts sont très prisés des montrougiens, dans une ville dense cela se comprend. Ce qui ressort de l’analyse des propositions, c’est qu’il faut créer un nouveau grand espace vert. JLM nous propose l’espace vert qui fait face au campus du Crédit Agricole. Problème, un bâtiment Crédit Agricole Immobilier vient de surgir de terre au centre du parc. Ce parc est privé. JLM martèle depuis longtemps déjà que cet espace sera rendu aux Montrougiens. Sans succès apparent.
JT et BG proposent de faire de la place Jules Ferry un grand parc, avec un marché dédié au bio. Cette idée s’est construite en 2013 dans l’esprit de plusieurs montrougiens, voilà pourquoi elle est représentée par les deux listes. BG veut aussi récupérer le parc du campus du Crédit Agricole pour les montrougiens. On ne connait pas la méthode.
JT et BG veulent replanter des arbres et reverdir la ville et les bâtiments publics, sortir de la minéralisation des places et du béton brut des constructions.
En clair, c’est un peu le même programme. Mais il me semble plus détaillé côté JT, notamment avec la mesure issue du PLU de coefficient de biotope obligatoire dans les nouvelles constructions .
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Le plan de circulation n’est pas explicitement évoqué, mais la volonté de mettre en place des zones 30 redessine forcément la manière de se déplacer à Montrouge. La mise en place d’un tel plan permettrait de comprendre et de contrôler les flux de déplacement dans notre ville. JLM n’évoque pas du tout ce point.
JT veut réaménager les cinq voies qui tombent sous le giron communal. Avec pourquoi pas à la clé une rénovation de la place Jean Jaures?
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
A l’heure des municipales, tout le monde s’intéresse aux déplacements doux. Il serait temps!
JLM propose de nouvelles pistes cyclables en accord avec les riverains. C’est bien le moins qu’on puisse faire. BG veut des parking à vélo sécurisés aux abords des métro, c’est un net avancement. La pratique du vélo est aussi conditionnée à la modularité effective des modes de transports. JT veut un large réseau de pistes cyclables, des parking à vélo, et une aide à l’achat de vélos électriques comme à Paris.
Concernant les sentiers pédestres, JLM veut des pédibus. Problème cette mesure est inscrite dans son agenda 21 pour… 2011. JT veut aussi des pédibus, mais aussi des itinéraires pédestres balisés pour encourager la marche.
Concernant l’autopartage, JLM veut continuer à « inciter » à l’autopartage, mais seul JT propose un label voiture autopartage permettant d’accéder à des places réservées. IL parle aussi de mobibus, un service de déplacement local sur demande pour les personnes agées. Le mystère reste entier même si on voit fleurir à Paris des vélos cargo transportant des touristes ( pousse pousse ).
Sur ce chapitre, avantage JT . En complément des zones 30, les pistes cyclables à Montrouge permettront de développer complètement le potentiel de la ville en matière de déplacement doux. JLM promet des choses mais ne les appliquent pas depuis 10 ans. Quant à BG, c’est incomplet, mais le cycliste que je suis apprécie les parking sécurisés aux abords des stations de métro.
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Attention mélange de genre. Les candidats se sentent obligé d’évoquer les projets régionaux à des fin de coordination. Vous l’aurez sans doute remarqué. La prolongation du métro 4 et la création de la ligne 15 ne sont pas compétence de la municipalité. Néanmoins il est bon que la mairie fasse le lien entre la région et les habitants des zones de travaux.
JT propose une conception participative de l’urbanisme proche de la station de métro 15 Châtillon Montrouge. C’est en effet important car cet emplacement devient un point stratégique de transfert (avec l’arrivée en plus du tramway 6 côté Châtillon ) Il faudra arbitrer la place accordée à chaque fonctionnalité d’un pôle de transport ( bureaux, logements, services, mobilité, parking, espace public, parc )
JLM évoque la ligne 4 au sud de Montrouge, mais sans rien préciser, en faisant comme si c’était lui qui allait la construire. On a l’habitude.
Mais l’essentiel des transports communaux, c’est le Montbus. Cette ligne, JT propose de la refondre afin qu’elle corresponde au plus près des besoins des montrougiens. Ce qui ne semble pas être le cas actuellement, en terme de parcours, de fréquence et d’horaire.
BG n’évoque étonnamment pas ce pan de programme.
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Le boulevard urbain pour la D920, c’est une prérogative de la région, dans l’analyse globale des évolutions des flux de mobilité. JT et JLM veulent donc aider à sa mise en place. En fait juste coordonner. Comme pour le métro.
Pour les places de Montrouge, JLM veut les rénover, mais sans concertation. A la différence de JT qui veut s’appuyer sur les nouveaux conseils de quartiers, avec démocratie participative pour rénover les principales places de la ville avec la volonté de végétaliser davantage et de permettre plus de fonctionnalité.
Des propositions de rue piétonnes temporaires chez BG. La rue Louis Roland pendant les marchés. Et une mesure plus étonnante, la création d’un circuit pour le roller dans la ville une fois par semestre. JT propose lui une fermeture du centre ville à la circulation de voiture les week ends de la belle saison. Ce qui permettrait de penser notre ville autrement pendant nos temps libres!
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Le recyclage est souvent l’absent des mesures de développement durable. Surprise, on retrouve des solutions innovantes dans les programmes de BG et JT! La mise en place d’une ressourcerie afin de donner une seconde vie aux déchets ménagers dans le cadre du développement de l’économie sociale et solidaire. Et oui cela crée aussi de l’emploi. JT veut instaurer la collecte des déchets verts. Plus surprenant, chez BG une mise en relation des entreprises pour un recyclage des stocks inutilisés et des machine à compresser et à recycler dans les bâtiments municipaux de la ville. Des mesures innovantes.
JLM propsose le compostage et le lombricompostage, il faudra en parler au SYELOM
Chez JT, il y a aussi la volonté de mettre en place des solutions de compostage collectif, dans les copros ou dans des endroits à définir. Et enfin l’envie de travailler avec l’ADEME, afin de réduire les déchets à la source, par exemple dans le supermarchés de la ville.
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
La cantine commune avec Sceaux arrive à grand pas. Tous les candidats sont au courant et propose une alimentation bio en circuit court. Le problème posé est dans quelle proportion? JT propose une cantine « tout bio ». A négocier avec le maire de Sceaux donc.
Sur le programme de Boris Gillet :
Sur le programme de Jean Loup Metton :
Sur le programme de Joaquim Timotéo :
Beaucoup de choses : L’administration générale d’une ville nécessite de prendre des décisions dans lesquels il faut toujours veiller à la dimension écologique.
BG énumère quelques mesures comme l’incitation à recueillir l’eau de pluie et un arrêté municipal pour éteindre les vitrines la nuit. Plus important, il s’engage à mettre en place des critères environnementaux dans tous les appels d’offres.
Étonnamment JT ne le fait explicitement, mais veut refonder l’agenda 21, qui est l’outil principal de suivi de la mise en place d’une politique d’une ville durable. L’aspect « critères environnementaux » devrait s’y retrouver. JT veut encore des véhicules propres pour les agents municipaux. – S’agirait il de vélos? – Et un éclairage public optimisé.
JLM continue ses recettes de collecte d’eau de pluie et évoque les chauffe eaux solaires. La ville de Montrouge a été labellisé développement durable en 2011. Mais depuis l’agenda 21 n’est pas tenu. Et les résultats des audits ne sont pas disponibles.
Au final, JLM est hors course pour la non tenue de son agenda 21 qui pourtant n’était pas des plus ambitieux. Voir mon article sur ce sujet. Comment faire confiance à un maire qui ne tient pas ses engagements et qui nous promet des choses qu’il s’était déjà engagé à faire? JT et BG ne sont pas très précis, et surtout pas exhaustifs dans les mesures écologiques de bonne administration de la ville. Tout se jouera sur l’écriture de l’agenda 21, qui se doit d’être ambitieux et systémique. La méthode de concertation sera primordiale pour l’acceptation globale du projet de ville durable par les montrougiens.
En conclusion, j’espère que vous vous êtes forgé une opinion lors de cette confrontation d’idées au sujet de la ville durable. Je suis moi même un peu partial, même si j’ai tenté de prendre du recul vis à vis des propositions. Je ne répondrais donc pas à la question posée en titre. Chacun peut y répondre en toute connaissance de cause. Vous comprendrez que dans une ville dense comme la notre, il est urgent de prendre des mesures allant dans l’intérêt général, afin de prendre le virage du mieux vivre. J’espère que mon article rentrera en considération pour le choix de la prochaine équipe municipale à Montrouge.
A bientôt!
Brice LOE MIE
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Monsieur le maire,
Dans Montrouge Magazine n°93, j’apprends que la municipalité vient de supprimer les zones 30 à Montrouge pour éviter de mettre en place le contre sens cyclable stipulé par le Décret n°2010-1390 du 12 novembre 2010 – art. 2. Cela serait pour vous, monsieur Metton, un facteur accidentogène trop important. Analyse étonnante.
Monsieur Metton, pensez vous qu’autoriser la circulation à 50 km/h dans toutes les rues de Montrouge, même celles qui ne sont pas adaptées à cette vitesse, soit plus sécurisant?
Pensez vous être dans le sens de la marche quand le XIVème arrondissement de Paris, Malakoff, Bagneux, Gentilly, Arcueil, Cachan pour ne citer qu’eux, autorisent déjà le contresens cyclable?
Pensez vous réellement que les statistiques d’accidents soient plus élevées dans les autres communes quand on sait qu’une juge d’instruction est morte en vélib à Montrouge, juste en face de la mairie, en empruntant une voie départementale, faute de pouvoir faire autrement?
Le centre d’étude sur le réseau le transport l’urbanisme ( CERTU ), organisme gouvernemental sous la tutelle du Ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables a mis en place une fiche de normes et recommandations pour sécuriser un maximum les trajets en vélo dans les contresens cyclables. Le CERTU a aussi fait une étude qui conclut à la non dangerosité du contresens cyclable. Certaines villes des Hauts de Seine ont déjà mis en place ces recommandations avec un grand succès. Malakoff, notre voisine, s’en sort remarquablement. Mais aussi Sceaux, que l’association mieux se déplacer en bicyclette félicite pour la mise en place de ses contresens cyclables.
Je suis usager au quotidien du vélo, et croyez moi, la circulation à vélo à Montrouge est un chemin de croix. Il y a tout à faire, et ce ne sont pas les deux malheureuses pistes cyclables décidées par le département qui y changent quelque chose. Il faut une volonté politique, pour mettre en place un vrai plan de circulation douce, en accord avec le département, la région, et les communes avoisinantes. Le coût de ce plan n’est vraiment pas exorbitant, il se chiffrerait à quelques dizaines milliers d’euros, négligeable par rapport aux millions investis dans la piscine, dans le centre de santé, et maintenant dans le palais des congrès.
Je vous saurais gré de répondre donc à cette simple question. Êtes vous, oui ou non pour favoriser le transport à bicyclette à Montrouge? Si votre réponse est oui, j’aimerais que vous reveniez sur votre décision de supprimer les zones 30, et dans le même temps que vous fassiez appliquer le décret mentionné ci dessus, afin que nous puissions nous autres, cyclistes, nous déplacer d’une manière sécurisée, rapide et agréable dans notre ville.
Cordialement,
Brice LOE MIE
]]>Montrouge est une ville idéale pour la pratique du vélo. Son relief est plat, Sa superficie est faible. Il y a tous les ingrédients pour une pratique quotidienne du cyclisme, afin de relier les différents lieux de vie de la ville.
Des pistes cyclables existent déjà à Montrouge. Elles sont très majoritairement le fait de la politique du conseil général et de fait, sont placées sur les routes départementales (hormis la piste cyclable de la rue de la Marne). Mais circuler sur une route départementale en vélo n’est pas toujours de tout repos. Le cycliste est en concurrence avec les voitures et les bus.
La mairie n’a quant à elle pas fait de ce dossier une priorité. Des pistes cyclables sécurisées existe dans les communes limitrophes, à Malakoff et dans le quatorzième arrondissement de Paris par exemple. Il est grand temps de remédier à cela. EELV Montrouge propose donc une ébauche de plan de circulation douce, avec des itinéraires malins, sécurisés, dans des zones moins passantes, afin de pouvoir se déplacer doucement sans danger, et accéder à tous les quartiers de la ville, et dans le même temps desservir les bornes vélib installées depuis 2009.
La mise en place de ce plan de circulation douce est du ressort de la mairie, mais aussi du département, afin de gérer les interconnections cyclables, pour traverser une départementale par exemple.
Il y a deux types d’aménagements possibles :
La carte suivante détaille les mises en place à effectuer pour rendre Montrouge compatible avec la pratique agréable du vélo.
Afficher Plan de circulation douce Montrouge EELV sur une carte plus grande