
Pendant que Les Républicains de l’Isère, en route vers le passé, désignent comme délégué pour Grenoble l’ancien maire corrompu, EELV Isère organisait dimanche à Grenoble une F(ai)tes de l’Ecologie résolument tournée vers l’avenir.
Dans la matinée, Raymond Avrillier est venu décrypter le système généralisé de corruption mis en place entre 1983 et 1995, et le combat mené par les citoyens et les écologistes pour en sortir. Il annonçait la mise-à-disposition de tous, et en particulier des grenoblois qui n’ont pas connu cette époque, de son ouvrage co-écrit avec Philippe Descamps, « le Système Carignon » : http://www.lesystemecarignon.fr/
L’après-midi des ateliers participatifs suivis d’une plénière « Après les appels, changer le réel » ont cherché à répondre aux demandes de la dizaine de milliers de manifestants qui, à Grenoble la veille, avaient participé à la Marche pour le Climat. Et à traiter de l’articulation entre l’engagement politique et l’engagement citoyens.
En fin d’après-midi, la salle était comble pour écouter le discours du physicien Aurélien Barrau qui a souligné l’absurdité des pouvoirs politiques à ne pas mettre la survie de notre espèce en priorité: « un être vivant ne peut pas se moquer du vivant, c’est un oxymore intellectuel ». Le maire de Grenoble Eric Piolle a conclu la journée, en appelant au rassemblement pour transformer une majorité d’idées dans la société en majorités de décision.
Un grand merci à Corinne Morel Darleux, Roxane Lundy, Guillaume Gontard, Francie Mégevand, Jérémy Giono et Julien Bayou pour leur participation à cette plénière, et à Sortir du Nucléaire, le Cairn et Bicyclo Presto pour avoir présenté leurs activités pendant la journée!