
Des chercheurs grenoblois au cœur du 5e rapport du GIEC !
Recherche publique = recherche de l’intérêt général.
Les impacts attendus sont alarmants. Selon le GIEC, l’augmentation de la température moyenne du globe pourrait aller jusqu’à + 4,8°C avant 2100. Le niveau des océans pourrait s’élever de près d’un mètre. Toutefois, il est encore temps d’agir : le scenario le plus sobre indique qu’il est encore possible de limiter le réchauffement global en dessous de 2°C à la fin du siècle…à condition bien sûr d’engager dès à présent nos sociétés sur le chemin de la transformation écologique !
Les mots ne suffisent plus, et les actions et les efforts à fournir sont connus. Les États dont les taux d’émission de CO2 par personne dépassent les seuils critiques (Etats-Unis, Union Européenne, etc.) doivent rapidement engager leur transition énergétique.
Deux chercheurs grenoblois ont contribué au rapport du GIEC : Gerhard Krinner, spécialiste de la modélisation du climat polaire et des projections climatiques, et Dominique Raynaud, spécialiste des carottes de glace.
A travers ces deux ambassadeurs de l’intérêt général, c’est toute une communauté de chercheurs qui a travaillé à produire ces conclusions du GIEC, notamment au sein de deux laboratoires grenoblois, rattachés à l’Observatoire des sciences de l’Univers de Grenoble (OSUG) : le Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement (LGGE UJF/CNRS) et le Laboratoire d’étude des transferts en hydrologie et environnement (LTHE-CNRS/UJF/IRD/Grenoble INP).
A l’heure où la recherche publique voit trop souvent ses crédits rognés au profit de la recherche à visée commerciale, les travaux de ces chercheurs font honneur à notre ville, Grenoble. Ils nous rappellent l’ardente utilité d’une recherche scientifique publique, débarrassée de la contrainte des lobbies et de la rentabilité économique à court terme.
Europe Ecologie Les Verts – Grenoble soutient la recherche publique et remercie tous ces ambassadeurs de l’intérêt général, qui nous indiquent la marche à suivre pour dépasser les crises qui fragilisent notre société. Les retombées de la recherche publique sont précieuses pour le bien être des générations présentes et futures.
Enzo Lesourt,
Porte-Parole EELV Grenoble