Quel message ont-ils voulu faire passer sous couvert des élections européennes encore bien loin ? Comment la Référente départementale d’En Marche peut-elle s’afficher avec un élu de l’opposition qui dénigre publiquement et constamment le travail mené par la Majorité municipale de Besançon et de son Maire Jean-Louis Fousseret, lui-même En Marche ? Où est la cohérence ?
Suite à une telle posture, les élu-es PS, PCF, EELV et membres de la Société civile, se sont réunis afin d’éclaircir la situation.
Rappelons que les politiques nationales menées par l’alliance LREM-MoDem impactent très sérieusement le fonctionnement de nos délégations et donc la vie quotidienne de nos concitoyens : réduction des contrats aidés, baisse des subventions qui impactent tous les secteurs associatifs : social, environnemental, sportif, culturel… contrainte imposée par l’État sur nos budgets de fonctionnement, sévère amputation des ressources de nos bailleurs sociaux, future réforme de la fonction publique, remise en cause des services publics…
Il devient nécessaire d’envoyer un message clair aux Bisontin-es : dans un contexte d’urgence écologique et sociale, nous constatons que le besoin de solidarités n’a jamais été aussi important et il est aujourd’hui indispensable de dire avec force que nous ne nous reconnaissons ou partageons en aucun cas avec l’alliance EM-MoDem que ce soit au niveau national ou au niveau local, et en ce sens l’affichage d’Alexandra Cordier et Laurent Croizier.
Nous avons été élu-es en 2014 sur un programme commun de gauche et écologiste et nous souhaitons mener à bien le travail pour lequel les Bisontin-es nous ont fait confiance. Fidèles à nos électeurs, nous agissons et continuerons à agir au quotidien pour honorer nos engagements collectifs. Il en va de l’avenir de la solidarité et du vivre ensemble dans notre ville.
Thibaut BIZE Président du Groupe Communiste Front de Gauche
Abdel GHEZALI
Président du Groupe Socialiste et Société civile républicaine
Anne VIGNOT
Présidente du Groupe Europe Écologie les Verts et Société civile
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Alors que le collectif « SOLidarité MIgrants RÉfugiés » demande que soit signé un bail avec la SAIEMB bailleur social et propriétaire des lieux, il est incompréhensible qu’il ait obtenu pour toute réponse une demande d’expulsion.
Nous demandons aux administrateurs de la SAIEMB, dont fait partie Monsieur le Maire Jean-Louis Fousseret, membre du parti de La République En Marche, comment pensent-ils mettre en application la déclaration du Président de la République qui disait le 28 juillet 2017 « Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des hommes et des femmes dans les rues, dans les bois. Je veux partout des hébergements d’urgence. » ? Sans doute pas avec de telles méthodes.
]]>COMMUNIQUE DE PRESSE EELV – Groupe local de Besançon
Nous tenons, tout d’abord, à remercier les électeurs qui se sont mobilisés et qui ont voté pour les candidats EELV ce dimanche.
Dans un contexte de recul global de la gauche sur le département du Doubs, d’un fort taux d’abstention et de la montée du Front National qui sera présent au second tour sur les cantons Besançon 1 et 6, le canton de Baumes-les-Dames et celui de Quingey – Saint-Vit, le groupe local EELV invite à la mobilisation.
Il rappelle qu’au premier tour, par anticipation, il n’avait pas présenté de candidats sur le canton Besançon-1 afin d’éviter tout risque d’élimination de la gauche au premier tour.
Sur les cantons où nous présentions des candidats en autonomie (Besançon 2 et 4) ou en alliance avec la gauche (DVG et PS : Besançon-3), les résultats confirment notre implantation (en tête sur le canton Besançon 3, 2e force de gauche sur les deux autres cantons).
Le second tour aura lieu dimanche 29 mars. Le groupe local EELV ne se trompe ni d’élections ni d’adversaires. L’enjeu est local : élire des conseillers départementaux, maintenir à gauche le département du Doubs. Notre profonde déception sur le plan national ne peut nous conduire à la politique du pire sur le plan local.
Nous avons, localement, des désaccords et des divergences avec le PS (et avec les autres forces de gauche), or c’est de ces dialogues qu’émergeront les nouvelles perspectives.
Nous appelons donc sans réserve à faire barrage à la droite et à l’extrême droite, à soutenir les candidats de gauche sur les cantons bisontins, de Baume-les Dames et de Quingey – Saint-Vit que nous invitons à être plus volontaristes en matière d’écologie.
Cécile Prudhomme et Michel Boutanquoi
Secrétaires du groupe local EELV du Grand Besançon (GLGB)
]]>Parler de tranquillité publique, de sécurité urbaine, c’est parler de la société que nous voulons. Nous, écologistes ne souhaitons pas nous projeter dans une société du toujours plus de surveillance, du toujours plus de répression, du toujours plus de violences. Nous préfèrerons projeter notre société dans un avenir fait de plus de paix, de tolérance, de démocratie, de vivre ensemble, de respect absolue des libertés fondamentales.
Lucides, sur l’évolution de la délinquance à Besançon comme ailleurs en France, nous devons être en mesure d’apporter des réponses cohérentes et efficaces. Il n’y a pas une solution unique mais une combinaison d’actions de répressions, de prévention et d’éducation.
Il s’agit de réconcilier tous les citoyens avec leur citoyenneté.
Réconcilier les bisontines et les bisontins avec leurs droits et avec leurs devoirs en utilisant des moyens adaptés aux situations, c’est le sens de la stratégie qui nous est proposée.
Nous avons des règles qu’il faut savoir faire respecter en punissant, en ne sombrant pas dans le laxisme. Cela étant, la répression n’a d’utilité que si elle est proportionnée et comprise par les personnes concernées.
La prévention doit être renforcée. C’est la clé de tout dispositif de sécurité urbaine efficient. Nous avons d’ailleurs noté dans le rapport l’importance accordé à prévenir la dérive et l’enracinement des jeunes dans un parcours délinquant. Citons par exemple l’accueil des jeunes au sein de chantiers éducatifs d’insertion ou encore la mise en place du conseil des droits de la famille et l’importance accordé aux violences intra-familiales. Rappelons, aussi que les problèmes de sécurité urbaine résultent également d’un problème de santé publique. Cela s’observe à plusieurs niveaux, notamment par une mise en danger de soi et des autres lors de comportements addictifs. Accompagner, sensibiliser, éduquer pour prévenir le passage à l’acte voilà notre mission.
Insistons, également, sur l’importance de l’éducation au sens large.
L’éducation doit être l’affaire de tous : des parents, des enseignants, des acteurs de l’éducation populaire, des éducateurs, des animateurs. Il faut redonner des repères et rétablir la place des adultes, l’éducation par les pairs. Il faut redonner du sens aux apprentissages et à l’école. Il est impératif de lutter contre le décrochage scolaire.
Les jeunes qui entre dans un processus de délinquance sont souvent des élèves déscolarisé ou en passe de l’être. Donnons les clés aux plus jeunes pour comprendre le monde qui les entoure. A ce titre, il nous apparait urgent d’accompagner entre autre la mise en oeuvre d’une véritable éducation aux médias et à l’utilisation des réseaux sociaux. Ne laissons pas nos enfants seuls face aux écrans. Apprenons leurs à les maitriser et parions sur leur intelligence.
Bref, nous devons veiller, dès le plus jeune âge à ne laisser personne sur le bord du chemin des valeurs républicaines. Ce rapport y participe mais évidement à lui seul il ne suffira pas. Notre attention doit être constante, nos efforts continus en évacuant, toute stigmatisation et tout jugement à l’emporte-pièce.
Anthony Poulin
Conseiller municipal délégué « Vie étudiante, animation, CLAP » – Ville de Besançon
Conseiller communautaire délégué « Contrôle de gestion des structures extérieures » – Communauté d’agglomération du Grand Besançon (CAGB)
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Aujourd’hui, lors de ce conseil municipal et après les attentas parisiens, la question de l’armement de la police municipale est posée par les uns et les autres.
Or, comme vient de le dire M. le maire, Jean-Louis Fousseret, s’il n’est aucunement tabou de parler de l’armement de la police municipale, pour autant, il ne faudrait pas escamoter les questions de fond qui s’imposent : il est essentiel de prendre en considération, en premier lieu, les facteurs à l’origine de l’expression de cette violence.
Je ne peux m’empêcher de penser que cette violence, inadmissible, trouve ses racines dans des injustices auxquelles la société n’a pas répondu, et jette les plus vulnérables dans un désordre intime, jusqu’à l’insoutenable. Les élus que nous sommes, à la hauteur de chacune de nos responsabilités, devront nous atteler à définir les moyens d’y palier.
Il est donc difficile de croire qu’aujourd’hui, les uns ou les autres, nous pourrions, vous pourriez dire la solution.
La réponse que nous devrons apporter sera conditionnée par une analyse sans déni et sans faiblesse mais établie hors du temps de l’émotion.
Lorsqu’il sera question de l’armement, la première des questions qu’il faudra se poser sera de savoir qui devrait être armé ?
La police nationale ?
Personne ne conteste jamais qu’elle puisse être en possession d’armes étant donné ses missions. D’ailleurs, les armes ont été calibrées, à travers le temps, pour répondre à des situations déterminées.
Par contre, le premier constat est qu’il est, dans tous les cas, nécessaire d’avoir des effectifs suffisants de la police nationale et donc des agents détenteurs d’une formation en adéquation avec les circonstances qui se présentent.
On ne peut que redire l’urgence d’avoir une police nationale en effectif suffisant, pour être efficace et efficient, sur nos territoires.
On ne peut continuer à nous imposer des territoires vides d’une présence nécessaire de représentants de la police nationale.
On ne peut que constater que rien ne pouvait justifier qu’une ville, comme Besançon voit ses effectifs réduits comme ils l’ont été. Les chiffres de délinquance, de trafics, d’agressions n’étaient pas particulièrement en baisse lorsqu’on nous a retiré de nombreux policiers de notre ville.
Et quand bien même la tranquillité s’installe sur un territoire, la police y joue un rôle majeur quant au rapport entre individus, quant au vivre ensemble, à la citoyenneté, au respect d’autrui… Car ces valeurs-ci sont des valeurs qui nécessitent un travail constant pour qu’elles s’appliquent.
La police municipale, quant à elle, est, avant tout, là, pour jouer un rôle de régulation, de garantie du respect des règles municipales. Elle constitue un échelon de dialogue complémentaire, mais radicalement différent à celui de la police nationale.
Nous ne pouvons transformer notre police municipale en police nationale de substitution, sinon nous serions sur une définition radicalement différente de son rôle, de son action actuelle.
L’équipement de cette police municipale doit donc répondre à ses missions, sinon nous risquerions de mettre en danger nos agents.
En outre, il faut rappeler que les personnels, qui subissent les agressions violentes, sont divers. Ils sont, ceux et celles qui représentent aux regards de certains individus une valeur symbolique forte et sont dans l’action sur la ville. Ils sont, à des degrés différents de risque, très nombreux : bien évidemment la police, les pompiers, les élus, les agents qui interviennent distinctement dans l’espace public comme les médiateurs, les agents de la voirie, ceux des espaces verts, mais aussi, ceux qui interviennent dans des espaces privés, comme les médecins, les assistantes sociales…
Comment protéger chacun d’eux.
Or, l’armement est une réponse qui intervient lorsque tout a échoué.
La question de l’armement interroge donc aujourd’hui sur la réalité de la puissance de l’autorité publique, sa légitimité à dire les limites non franchissables.
Personne dans cette salle du conseil n’imagine un seul instant que cette autorité pourrait être rétablie par la puissance de l’arme.
J’aurais aimé, qu’aujourd’hui, en premier, la question de la lutte contre la désespérance, le désoeuvrement, la dérive, l’extrémisme soit posée, en premier.
Anne Vignot
Adjointe au maire de Besançon
Transition énergétique, environnement, développement durable et cadre de vie
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Mardi 10 février au grand Kursaal de Besançon, à partir de 20h et en entrée libre, vous pourrez assister et participer à une conférence – débat sur l’accord TAFTA entre l’Union européenne et les Etats-Unis, ses conséquences néfastes sur notre vie quotidienne et comment lutter contre.
EELV Franche-Comté appelle à se joindre à la marche silencieuse qui se tiendra samedi 10 janvier 2015 à Besançon au départ de la place de la Révolution, à partir de 14h.
Le nouveau Bureau se compose de quatre jeunes étudiants bisontins à savoir :
Léa Vacheresse, Blanche Varin en cocoordinateurs(-trices), accompagnés d’Orianne Jacquet en qualité de trésorière.
Un renouvellement complet du Bureau gage de fraicheur et de dynamisme. La transition se fait avec le soutien et l’aide des membres de Bureaux des années précédentes dans un esprit de solidarité et de transmission des savoirs.
De nombreux projets sont en préparation, parmi lesquels :
– Des actions en vue de la COP15 de Paris et de la nécessité mondiale d’agir pour le climat,
– Des formations, auto-formations, débats et projections sur différents thèmes de société ( ex : TAFTA, etc. )
– Un rapprochement avec le nouveau groupe local des Jeunes Ecologistes Dijon-Bourgogne, ainsi que la participation à une liste mail du « Grand Est » rassemblant les groupe locaux d’Alsace, de Bourgogne, de Lorraine et de Franche-Comté. Une réflexion plus globale sur le rayonnement du groupe sur l’ensemble du territoire comtois au delà de Besançon.
Bonjour,
La prochaine réunion de notre groupe local de Besançon (GLGB – Groupe local du Grand Besançon) se tiendra lundi (17 novembre), à partir de 20h, 14 rue de la République, 1re étage à Besançon.
ll s’agira de décider de notre stratégie pour les élection départementales (choix qui sera soumis à l’approbation du CPR – Comité politique régional- du 13 décembre).
Cela nous concerne tous parce que derrière cette question d’élection qui visiblement ne nous passionne pas, il y a la question de l’avenir de notre mouvement.
Cécile Prudhomme
Michel Boutanquoi
cosecrétaires du GLGB
Contacts
Gilles Gardot : 03 81 81 06 66
Cécile Prudhomme : 06 84 37 60 09