Les conseillers régionaux EELV des Pays de la Loire » Dans l’actualité de Joëlle Remoissenet http://elus-pdl.eelv.fr Actions, politiques, dossiers, publications ou interventions...Découvrez l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'actualité des conseillers régionaux Europe Écologie Les Verts de la Région Pays de la Loire Thu, 14 Jan 2016 14:35:19 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=4.3.2 [C_PRESSE] Indignation face à la persécution d’élèves sans papiers ! http://elus-pdl.eelv.fr/c_presse-indignation-face-a-la-persecution-deleves-sans-papiers/ http://elus-pdl.eelv.fr/c_presse-indignation-face-a-la-persecution-deleves-sans-papiers/#comments Tue, 20 Oct 2015 14:12:40 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=9603 Après 2 élèves arrêtés à Angers il y a 2 semaines, 1 élève la semaine dernière à St Nazaire, hier matin c’était l’arrestation, en pleine rue à Nantes, d’un nouveau lycéen placé immédiatement en garde à vue. ...]]>

Après 2 élèves arrêtés à Angers il y a 2 semaines, 1 élève la semaine dernière à St Nazaire, hier matin c’était l’arrestation, en pleine rue à Nantes, d’un nouveau lycéen placé immédiatement en garde à vue.

Les élu/es du groupe Europe Ecologie – Les Verts du Conseil Régional des Pays de la Loire dénoncent ces situations qui sont inacceptables dans le contexte politique actuel ! Les élèves concernés par ces arrestations et assignés à résidence pour certains, sont tous scolarisés en lycée, bien intégrés, sérieux et assidus, et obtiennent d’excellents résultats.

« L’accès à l’enseignement, rappelle Joëlle REMOISSENET, Conseillère régionale à l’éducation et l’apprentissage, est un droit inaliénable et non conditionné au fait d’avoir ou non des papiers. Notre mobilisation et les actions que nous menons s’inscrivent dans le cadre du vœu que nous avons présenté en assemblée régionale le 26 novembre 2010 et qui a été voté par la majorité. Nous souhaitons que l’article 28 de la Convention internationale des droits de l’enfant à l’éducation soit réellement appliqué et que l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme sur le droit à l’éducation soit résolument respecté ! Nous devons tout mettre en œuvre pour contribuer à la régularisation des jeunes et favoriser ainsi les meilleures conditions de scolarisation ».

Sans relâche et depuis le début du mandat, les élus/es écologistes accompagnent les jeunes menacés d’expulsion et leurs familles, en intervenant, notamment, auprès des Préfectures, pour l’obtention de titres de séjour ou pour favoriser la levée de l’Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF).

Nous demandons, aux pouvoirs publics, de prendre leurs responsabilités afin que des solutions positives soient apportées aux jeunes concernés, leur garantissant une scolarisation sereine, jusqu’au terme de leurs études.

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[C_PRESSE] ABCD de l’égalité : une réponse exigeante aux enjeux de l’éducation ! http://elus-pdl.eelv.fr/c_presse-abcd-de-legalite-une-reponse-exigeante-aux-enjeux-de-leducation/ http://elus-pdl.eelv.fr/c_presse-abcd-de-legalite-une-reponse-exigeante-aux-enjeux-de-leducation/#comments Fri, 04 Jul 2014 11:44:19 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8465 Le ministre de l’Éducation Nationale, Benoit Hamon, a annoncé en début de semaine l’abandon de l’ABCD de l’égalité au profit d’un nouveau plan d’actions et ce recul fait craindre un changement de cap majeur en matière d‘éducation à l’égalité filles/garçons.   ...]]>

Le ministre de l’Éducation Nationale, Benoit Hamon, a annoncé en début de semaine l’abandon de l’ABCD de l’égalité au profit d’un nouveau plan d’actions et ce recul fait craindre un changement de cap majeur en matière d‘éducation à l’égalité filles/garçons.  

Plus qu’un principe, l’égalité est un droit fondamental que le dispositif expérimental ABCD avait pour objectif de défendre dans les établissements scolaires.

Alors qu’une évaluation de l’ABCD par l’Inspection générale de l’Education nationale, rendue publique le 30 juin dernier, préconise de ne pas renoncer au dispositif jugé comme positif, mais au contraire de l’amplifier, nous nous étonnons de l’abandon brutal du projet. La suppression de l’ABCD aurait-elle un lien avec  les mouvements réactionnaires qui ont prévalu la mise en œuvre du dispositif ?

Les élu-e-s régionaux écologistes des Pays de la Loire demandent à Benoit Hamon de faire preuve de vigilance face aux attaques et jugements contre les programmes d’éducation à l’émancipation. Ces programmes ont pour ambition de combattre toutes formes d’exclusion et de rejet de l’autre. Ils libèrent l’expression, produisent du débat collectif et contribuent à l’épanouissement personnel des jeunes.

« L’inégalité entre les femmes et les hommes perdure depuis trop longtemps. C’est  bien dès le plus jeune âge, que nous devons être attentifs à l’acquisition des principes de respect mutuel et  d’égalité »  affirme Claudie Boileau, conseillère régionale en charge de la politique égalité femme-homme. « Nous ne devons pas renoncer à une réelle éducation sur l’égalité filles-garçons incluant, d’une part, le rôle familial et social de la construction identitaire et d’autre part, la lutte contre les stéréotypes de genre ».

Pour Joëlle Remoissenet conseillère régionale en charge de la lutte contre toutes les formes de discriminations : « le nouveau plan d’actions proposé à la rentrée ne doit pas être une reculade par rapport aux exigences  du dispositif ABCD. Nous attendons du Ministère de Monsieur Hamon une politique volontariste répondant véritablement aux enjeux de l’éducation à l’égalité filles/garçons ».

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Lycéen-ne-s menacé-e-s d’expulsion : amplifier la mobilisation à tous les niveaux ! http://elus-pdl.eelv.fr/lyceen-ne-s-menace-e-s-dexpulsion-amplifier-la-mobilisation-a-tous-les-niveaux/ http://elus-pdl.eelv.fr/lyceen-ne-s-menace-e-s-dexpulsion-amplifier-la-mobilisation-a-tous-les-niveaux/#comments Mon, 30 Jun 2014 13:11:42 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8445 Joëlle Remoissenet, conseillère régionale ligérienne à la commission éducation/apprentissage présidée par Matthieu Orphelin, en charge de la politique de soutien aux lycéen/nes menacé-es d'expulsion, a participé vendredi 27 juin dernier à l’hôtel de Région Ile de France, aux Assises régionales des lycéen-nes sans papiers. ...]]>

Joëlle Remoissenet, conseillère régionale ligérienne à la commission éducation/apprentissage présidée par Matthieu Orphelin, en charge de la politique de soutien aux lycéen/nes menacé-es d’expulsion, a participé vendredi 27 juin dernier à l’hôtel de Région Ile de France, aux Assises régionales des lycéen-nes sans papiers.

Organisées en partenariat étroit avec RESF (Réseau Education Sans Frontière), sous la présidence d’Henriette Zoughabi, Vice Présidente en charge de l’éducation et des lycées au Conseil régional d’Ile de France, les Assises régionales viennent clôturer les 8 « samedis des papiers », rassemblements qui se sont déroulés pendant 2 mois place de la Sorbonne avec les jeunes, en présence d’un large panel d’opinions, élu-es, militant-es, communauté éducative, représentants de la jeunesse, acteurs culturels…

Ces Assises régionales, dont les écologistes saluent l’initiative, ont été riche d’échanges, avec des interventions organisées autour de 2 tables rondes alternées de beaux moments théâtraux et musicaux. Elles ont réuni l’ensemble des partis politiques de la majorité régionale Ile de France, et pour le groupe EELV, les conseiller-es régionaux Claire Monod, Jacques Picard, Jean Laffond, Mounir Satouri, ainsi qu’Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale du mouvement.

 

Paroles de jeunes, une détermination remarquable

Lors de la première table ronde, un nombre important de jeunes ont témoigné, avec beaucoup de pudeur, de leur vie au quotidien, de leur parcours dans le dédale juridico-administratif-policier et de leur place actuelle dans la société. Ces témoignages démontrent que les jeunes ne baissent pas les bras et se débattent pour poursuivre leurs études, trouver du travail et aboutir enfin, quand ils ont de la chance, à une régularisation en France :

« Je suis heureuse d’être libre, de pouvoir enfin faire des projets, faire ce que je veux »

« Je suis en terminale, je viens d’avoir 18 ans et j’ai reçu une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). J’ai été voir RESF et, heureusement, ils m’aident dans les papiers ».

« J’ai suivi une formation et j’ai obtenu la médaille d’argent de tailleur de pierre »

Paroles de jeunes, mais aussi « expertise » du sociologue/enseignant Eric Fassin, qui nous rappelle que la bataille sur la question des sans papier doit absolument se développer au travers du renforcement des liens sociaux, dans une plus grande pluralité et reconnaissance mutuelle : être plus nombreux, plus forts, pour être davantage entendus.

 

Au-delà de l’incompréhension, une indignation partagée

La projection du court métrage Aïssa (http://www.actu-d roitsenfant.com/tag/mineurs%20isolés/HYPERLINK « http://www.actu-droitsenfant.com/tag/mineurs isolés/) qui a obtenu la mention spéciale du jury au festival de Cannes 2014 a précédé la seconde table ronde. Des images grandeur nature sur la pratique des tests osseux, d’une froideur clinique impressionnante, qui traduisent la barbarie moderne de la machinerie administrative, et qui ont glacé momentanément le public.

Pour le médecin, Pierre Duterte, œuvrant depuis 20 années dans un centre de soin auprès des jeunes migrants, notre société est désormais dans la maltraitance vis à vis des étrangers. Les tests osseux qui datent de 1932 n’ont aucune valeur et les médecins qui les pratiquent le savent très bien. La société maltraite des enfants particulièrement brillants, qui débordent de volonté et font preuve d’un courage saisissant qui leur a permis de vaincre des difficultés inouïes avant d’arriver en France. « Je suis fatigué de tout ça, c’est insupportable ». Ces propos sont renforcés par Renaud Mandel, Président de l’ADMIE (Association pour la défense des mineurs étrangers isolés), révolté lui aussi par l’accueil réservé aux jeunes à leur arrivée en France, des jeunes qui ne rencontrent que suspicion permanente : « ils mentent, ont des faux papiers, s’inventent un passé » selon les forces de police.

Beaucoup d’indignation également de la part de la magistrate Hélène Franco et de l’avocat Julien Lambert devant les situations vécues par les jeunes. L’incompréhension est totale au regard d’un système judiciaire et législatif qui devient de plus en plus absurde, un système qui ne contribue qu’à amplifier les inégalités et précariser les minorités.

La justice sociale recule et la circulaire Taubira qui devait apporter un signal fort de la gauche aux associations, a renforcé le pouvoir des administrations, en excluant les garanties minimum, notamment, celle de la présomption d’innocence. Les tests osseux sont devenus le terreau sur lequel des magistrats fondent leur décision, des décisions qui sont parfois contestées par les départements en charge de l’aide à l’enfance, au détriment de la protection des jeunes !

Les procédures pénales sont « violentes », dénonce l’avocat, les jeunes sont poursuivis comme escrocs, comme receleurs, leurs papiers sont confisqués et ils restent des mois dans l’incertitude et l’inquiétude face à leur avenir.

 

Et la scolarisation dans tout ça ?

La scolarisation reste un levier formidable d’intégration. Chacun défend le droit inaliénable à l’éducation, droit non conditionné au fait d’avoir ou non des papiers.

L’espoir est grand chez les jeunes de poursuivre leurs études, de trouver du travail, de construire une famille. Les représentants et les mouvements de jeunesse sont très présents à Paris dans les luttes contre les expulsions aux côtés des familles sans papier. Les établissements scolaires sont très engagés, comme en Pays de la Loire, où les équipes pédagogiques, CPE, assistantes sociales se mobilisent pour accompagner les jeunes en lien avec les associations (RESF, CIMADE, LDH, MRAP, GASPROM…), et avec le soutien de la région.

Pourtant la convention des Droits de l’enfant est trop souvent bafouée et bien que « la régularité de la situation administrative d’un étranger n’est pas un préalable à son accueil dans un établissement d’enseignement », les jeunes scolarisés sont, dès 18 ans, sous la menace permanente d’une expulsion.

Les difficultés restent très prégnantes, notamment pour les mineurs ou majeurs isolés (hébergement, domiciliation, frais de régularisation et de subsistance…), ce qui n’empêchent pas les familles de résister car elles savent que d’où elles viennent, les conditions de vie seront pires encore.

 

Amplifier le mouvement et renouer avec la solidarité

La manifestation se termine par une intervention de chaque groupe politique présent. Unanimement, les porte-paroles ont proclamé que tout cela devait cesser, qu’il était désormais du devoir des politiques de passer à la vitesse supérieure et d’agir sur le plan national.

En France, l’alternance politique de 2012 a suscité de nombreux espoirs mais rien n’a altéré la montée des extrémismes qui accentue l’isolement et la vulnérabilité des étrangers. Pour Joëlle Remoissenet, « en entretenant les peurs et la confusion, les populations immigrées sont trop souvent stigmatisées comme des personnes à charge pour la société, alors même qu’elles participent du développement de notre richesse économique et culturelle. Il est plus que temps d’ouvrir les yeux sur l’absurdité du système actuel, prendre des initiatives nouvelles pour amplifier le combat au niveau local, et agir au niveau national ».

De nombreux militants, jeunes, associations luttent sur les territoires, entreprennent des actions depuis de nombreuses années pour peser sur les décisions, mais force est de constater que les gouvernements successifs sont restés sourds à leurs appels. L’humiliation des étrangers doit stopper. Emmanuelle Cosse propose « d’ouvrir une séquence nouvelle, dans le cadre d’un travail plus collectif entre régions et de remettre les jeunes au cœur du mouvement pour porter leur parole au niveau national et exiger une revisite de la législation en vigueur».

« Il est temps qu’un sursaut se produise pour dire que ces politiques sont dangereuses et faire que le combat pour la régularisation des étrangers devienne un mouvement solidaire, de toute la jeunesse et des étudiants » revendique en conclusion Henriette Zoughabi.

Un final en musique et en chanson ponctue les interventions, avec un refrain repris en chœur par  les jeunes qui traduit leur détermination :

 

On sait ce qu’on fait

On est des milliers !!

Tous coupables et fiers

Du délit de solidarité.

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« Lutter contre les discriminations » : les lycéen-nes et apprenti-es s’engagent ! http://elus-pdl.eelv.fr/lutter-contre-les-discriminations-les-lyceen-nes-et-apprenti-es-sengagent/ http://elus-pdl.eelv.fr/lutter-contre-les-discriminations-les-lyceen-nes-et-apprenti-es-sengagent/#comments Wed, 23 Apr 2014 13:22:21 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8296 Un mois d’avril dense pour la 4ème année de restitution de l’action éducative « Les jeunes luttent contre les discriminations » mise en œuvre par la région, en partenariat avec le Rectorat. 23 établissements ont été concernés en 2013/14, avec un nombre croissant de jeunes : 4 000 engagés pour cette 4ème édition organisée en 3 demi-journées « décentralisées ». ...]]>

Un mois d’avril dense pour la 4ème année de restitution de l’action éducative « Les jeunes luttent contre les discriminations » mise en œuvre par la région, en partenariat avec le Rectorat. 23 établissements ont été concernés en 2013/14, avec un nombre croissant de jeunes : 4 000 engagés pour cette 4ème édition organisée en 3 demi-journées « décentralisées ».

C’est en effet une volonté forte de la région d’ouvrir les établissements sur leur environnement, et permettre d’être encore plus proche des territoires, en lien avec les partenaires et les équipes éducatives, très impliqués dans les projets. Trois rencontres départementales ont ainsi été proposées, avec des temps de restitution articulés autour d’ateliers en petits groupes, une innovation pour favoriser les échanges entre les différents acteurs.

Cette année l’audio-visuel était à l’honneur, puisque c’est ce support que de nombreux jeunes ont choisi pour parler des discriminations. A Angers le 1er avril, les élèves ont diffusé des extraits du film/documentaire « Jupe ou pantalon », à Laval le 8 avril et à Luçon le 22 avril, ils ont partagé les clips qu’ils avaient réalisés. Les participants ont aussi pu entendre de très beaux poèmes chantés ou slamés, et découvrir des reportages sur les actions menées. Des temps privilégiés pour l’échange, de l’émotion, et des retours de jeunes qui confirment leur réel engagement : « On a vraiment pu dire ce qu’on pensait, on était libre de donner notre avis, débattre sur nos opinions avec des formes ludiques, en travaillant des arguments ».

Les intervenant-e-s ont été très actifs pour animer et enrichir les débats à l’instar de l’association Contact, des Francas, de la journaliste et réalisatrice Brigitte Chevet, d’Emmanuel Graton, sociologue spécialisé sur les questions de genre à l’Université d’Angers, ou encore Paul Samanos, dessinateur et auteur de la BD « Fauteuils en état de siège »

Rejoints lors de la rencontre au lycée de Luçon par Claudie Boileau, élue à la Commission Solidarités, en charge de l’égalité hommes/femmes, Matthieu Orphelin et Joëlle Remoissenet, respectivement Président de la Commission éducation et élue en charge des discriminations, témoignent des trois journées de restitutions auxquelles ils ont participé :

Pour Matthieu Orphelin : « Nous assistons, cette 4ème année, à une vraie montée en puissance qualitative des projets menés par les jeunes. Des projets bien encadrés par les équipes éducatives et enseignantes, mais aussi par nos partenaires, qui s’inscrivent dans durée, et qui garantissent les conditions d’expression de chacun, dans le respect mutuel, tout en apportant des repères historiques, sociologiques, ou de droits ».

Pour Joëlle Remoissenet : «  Les projets financés par la région engagent les jeunes, les mettent en action, dans des jeux de rôle, et leur permettent de mieux prendre en compte la réalité des discriminations et ce qu’elles génèrent comme souffrance. Une bonne manière, comme en attestent les jeunes, de lutter contre les préjugés, les stéréotypes, favoriser les prises de conscience, mais aussi et surtout, faire évoluer le regard ».

Ces journées démontrent, si nous pouvions en douter, que les jeunes se bougent, restent mobilisés sur les enjeux de discriminations. Les aides apportées par la région déclenchent l’envie de projets, libèrent la parole, confrontent les opinions qui suscitent débats et échanges collectifs. Une politique et des actions qui contribuent à donner du sens au projet éducatif des établissements, pour combattre le rejet de l’autre, l’exclusion sociale, et promouvoir, comme l’exprime souvent Philippe Meirieu le vivre, mais d’abord le faire ensemble !

 

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Projet de directive OGM : en Pays de la Loire c’est toujours non ! http://elus-pdl.eelv.fr/projet-de-directive-ogm-en-pays-de-la-loire-cest-toujours-non/ http://elus-pdl.eelv.fr/projet-de-directive-ogm-en-pays-de-la-loire-cest-toujours-non/#comments Fri, 18 Apr 2014 12:58:04 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8283 Les député-e-s écologistes ont pris part ce mardi 15 avril à l’adoption d’une loi de « sauvegarde » qui  évitera les semis de MON 810 pour cette année. Les élus EELV de la région Pays de la Loire se félicitent d’une telle avancée, même s’ils regrettent que les amendements écologistes qui visaient à étendre l’interdiction de culture à toutes les plantes OGM (et pas seulement au maïs) n’aient pas été retenus. ...]]>

Les député-e-s écologistes ont pris part ce mardi 15 avril à l’adoption d’une loi de « sauvegarde » qui  évitera les semis de MON 810 pour cette année. Les élus EELV de la région Pays de la Loire se félicitent d’une telle avancée, même s’ils regrettent que les amendements écologistes qui visaient à étendre l’interdiction de culture à toutes les plantes OGM (et pas seulement au maïs) n’aient pas été retenus.

Limiter les OGM aux seuls maïs modifiés par transgenèse, c’est en effet occulter les « OGM cachés », actuellement en plein développement. On pense par exemple au tournesol ou au colza, plantes rendues tolérantes aux herbicides et donc potentiellement toxiques pour le consommateur et dangereuses pour l’environnement (du fait de la dissémination des herbicides et du croisement avec des plantes non GM).

Mais il y a plus grave. La commission européenne profite des élections européennes pour tenter d’imposer un texte qui permettra aux multinationales des OGM d’assouplir les procédures d’homologations  – déjà insuffisantes – au niveau européen tout en leur proposant de négocier avec chaque pays le droit de cultiver des OGM. Cette directive, dite des « OGM à la carte », constitue un véritable chantage antidémocratique d’une commission européenne en bout de course…

Avec une telle mesure, « les aliments OGM pourraient librement circuler sur le territoire européen », prévient Sophie Bringuy. Ce risque apparait d’autant plus grand que, dans l’état actuel des négociations relatives au Traité transatlantique – TAFTA l’Europe ne pourrait plus interdire les importations massives de produits américains génétiquement modifiés.

D’autant qu’« il existe des alternatives agrobiologiques, respectueuses des écosystèmes, qui redonnent du gout à nos aliments, et dont les rendements pourraient être aujourd’hui équivalents à ceux de l’agriculture conventionnelle si on s’en donnait les moyens » précise Jacques Cochy.

Ce sont ces solutions alternatives à un modèle intensif à bout de souffle que les élus EELV ont souhaité porter en Pays de la Loire, 2ème région de France en surfaces biologiques. « Nous avons été une des premières régions à signer la Charte de Florence pour s’engager résolument contre les OGM », rappelle Christophe Dougé. « Via une Charte et des appels à projets, nous avons soutenu les filières de qualité et les circuits de proximité qui misent sur une reconnexion de la demande et de l’offre alimentaire de nos territoires et sur l’accès des ligériens à des produits sains ».

Par ailleurs, l’agriculture biologique, locale et sans OGM a été introduite au menu de certains restaurants collectifs de la région, tout comme des politiques de maitrise des déchets. Ainsi, « le lycée agricole de Laval a réussi à réduire de 50 % ses pertes pour le pain et de 20 à 30 % sa perte assiette, soit 60 gr, alors que la moyenne nationale est de 160 gr ! », explique Joëlle Remoissenet.

Outre les enjeux sanitaire et gustatif, le bénéfice pour les habitants ligériens est aussi économique. L’approvisionnement auprès des producteurs locaux permet à la fois de maintenir et de développer une activité économique non-délocalisable et de créer du lien social sur les territoires.

Autre avantage, dans une perspective d’explosion des prix de l’énergie, ces circuits de proximité (qui ne sont pas dépendants de la grande distribution et des transports), sont les garants de la durabilité de nos systèmes agricoles et alimentaires locaux. L’alimentation de proximité est donc aussi un moyen pour les citoyens de lutter à l’échelle de leur territoire contre l’épuisement des ressources et le réchauffement climatique.

Au final, ces solutions qui touchent au quotidien des ligériens sont bien la preuve qu’il existe un autre chemin pour faire rentrer l’agriculture ligérienne dans le XXI° siècle. « Ce n’est pas d’OGM dont notre région a besoin aujourd’hui pour développer son économie et nourrir ses habitants, mais plutôt d’une transition alimentaire et agricole ambitieuse vers des pratiques biologiques et de proximité ainsi que de maitrise des déchets qui prennent en compte la qualité des aliments et le respect de l’environnement », conclut Claudie Boileau.

 

 

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[C_PRESSE] 3 ans d’action en soutien aux lycéen-ne-s et apprenti-e-s sans papier http://elus-pdl.eelv.fr/c_presse-3-ans-daction-en-soutien-aux-lyceen-ne-s-et-apprenti-e-s-sans-papier/ http://elus-pdl.eelv.fr/c_presse-3-ans-daction-en-soutien-aux-lyceen-ne-s-et-apprenti-e-s-sans-papier/#comments Thu, 17 Apr 2014 14:44:23 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8262 En 2010, le Conseil régional engageait une action de soutien en faveur des élèves sans papier scolarisés dans les lycées, CFA et établissements d’enseignement supérieur des Pays de la Loire. ...]]>

En 2010, le Conseil régional engageait une action de soutien en faveur des élèves sans papier scolarisés dans les lycées, CFA et établissements d’enseignement supérieur des Pays de la Loire.

L’objectif : permettre aux jeunes dont la situation n’est pas régularisée de poursuivre et d’aller au terme de leurs études dans des conditions sereines.

Aujourd’hui, le Conseil régional fait le bilan de cette action avec les associations et les acteurs éducatifs concernés. A cette occasion, les élu-e-s régionaux des groupes de la majorité ont tenu une conférence de presse ce jeudi lors de laquelle ils ont évoqué le bon fonctionnement de cette politique de soutien et la forte mobilisation qui y a contribué.

Lire le communiqué en intégralité

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[INVITATION PRESSE] 3 années de soutien aux jeunes lycéens et apprentis sans papier http://elus-pdl.eelv.fr/invitation-presse-3-annees-de-soutien-aux-jeunes-lyceens-et-apprentis-sans-papier/ http://elus-pdl.eelv.fr/invitation-presse-3-annees-de-soutien-aux-jeunes-lyceens-et-apprentis-sans-papier/#comments Wed, 16 Apr 2014 13:59:13 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8254  invitpresse ]]> http://elus-pdl.eelv.fr/invitation-presse-3-annees-de-soutien-aux-jeunes-lyceens-et-apprentis-sans-papier/feed/ 0 Une nouvelle chaufferie au lycée Blaise Pascal http://elus-pdl.eelv.fr/une-nouvelle-chaufferie-au-lycee-blaise-pascal/ http://elus-pdl.eelv.fr/une-nouvelle-chaufferie-au-lycee-blaise-pascal/#comments Wed, 09 Apr 2014 13:08:47 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8199 Matthieu Orphelin, président de la commission éducation et apprentissage et Joëlle Remoissenet élue écologiste membre de cette même commission, étaient le mardi 8 avril à Segré pour la présentation du projet d’une chaufferie bois au lycée Blaise Pascal. Dès la rentrée de septembre 2014, ce nouvel équipement permettra ainsi l’amélioration des performances énergétiques de l’établissement. ...]]>

Matthieu Orphelin, président de la commission éducation et apprentissage et Joëlle Remoissenet élue écologiste membre de cette même commission, étaient le mardi 8 avril à Segré pour la présentation du projet d’une chaufferie bois au lycée Blaise Pascal. Dès la rentrée de septembre 2014, ce nouvel équipement permettra ainsi l’amélioration des performances énergétiques de l’établissement.

Un projet porté par les parents d’élèves depuis 2007, que les élu-e-s écologistes du Conseil régional des Pays de la Loire sont fiers de pouvoir faire aboutir avec le soutien de l’ADEME.

Lire l’intégralité du communiqué:  CP_14-04-08_EDUCATION_nouvelle-chaufferie-lycee-Blaise-Pascal-Segre

Pour aller plus loin, lire la  Fiche énergie

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Accessibilité des lycées en Pays de la Loire : un engagement respecté à l’échéance de 2015 ! http://elus-pdl.eelv.fr/accessibilite-des-lycees-en-pays-de-la-loire-engagement-respecte-lecheance-de-2015/ http://elus-pdl.eelv.fr/accessibilite-des-lycees-en-pays-de-la-loire-engagement-respecte-lecheance-de-2015/#comments Mon, 03 Mar 2014 15:15:17 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=8153 Alors que la scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap a augmenté de 9,4 % en second degré et, que la mise en accessibilité est un enjeu essentiel pour leur intégration, il apparaît de plus en plus difficile, voire impossible pour une majorité d’établissements, d’être en conformité avec le volet accessibilité de la loi de février 2005 : 20 % seulement estimés pour les lycées au niveau national. ...]]>

Alors que la scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap a augmenté de 9,4 % en second degré et, que la mise en accessibilité est un enjeu essentiel pour leur intégration, il apparaît de plus en plus difficile, voire impossible pour une majorité d’établissements, d’être en conformité avec le volet accessibilité de la loi de février 2005 : 20 % seulement estimés pour les lycées au niveau national.

Si pour beaucoup, les objectifs apparaissent inatteignables, voire ambitieux mais irréalistes, en Pays de la Loire, la Région en a fait une priorité pour ces lycées.

« Nous serons en phase avec notre timing, assure Matthieu Orphelin, Président de la Commission Education et apprentissage, à l’échéance de fin 2015, 80 % de nos lycées seront accessibles et 100 % des travaux engagés».

Le Conseil régional a en effet, dès le début du mandat, mis en œuvre une démarche innovante de mise en accessibilité, associant l’ensemble des partenaires de la communauté éducative ainsi que les associations spécialisées, dans le cadre d’une convention d’objectifs partagés.

A ce jour, 74 scénarios d’accessibilité sont déjà validés et les études de conception sont en cours dans 48 lycées. Dans 13 lycées les travaux d’accessibilité sont terminés ou en passe de l’être.

« Une volonté politique qui est aussi une réponse aux droits fondamentaux des personnes et aux objectifs de réussite scolaire pour tous. » comme le rappelle Joëlle Remoissenet, conseillère régionale en charge de l’accessibilité et du handicap.

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Pour une orientation choisie tout au long de la vie http://elus-pdl.eelv.fr/pour-une-orientation-choisie-tout-au-long-de-la-vie/ http://elus-pdl.eelv.fr/pour-une-orientation-choisie-tout-au-long-de-la-vie/#comments Fri, 24 Jan 2014 12:24:10 +0000 http://elus-pdl.eelv.fr/?p=7957 La journée de travail autour de l’orientation tout au long de la vie organisée par le Carif-Oref* a réuni près de 400 personnes le 21 janvier dernier. Un « pari réussi  qui tient à l’engagement et à la diversité des acteurs présents » selon Jean-Philippe Magnen, vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire en charge de l’emploi et de la formation continue, qui  intervenait lors de  l’événement et le concluait. ...]]>

La journée de travail autour de l’orientation tout au long de la vie organisée par le Carif-Oref* a réuni près de 400 personnes le 21 janvier dernier. Un « pari réussi  qui tient à l’engagement et à la diversité des acteurs présents » selon Jean-Philippe Magnen, vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire en charge de l’emploi et de la formation continue, qui  intervenait lors de  l’événement et le concluait.

Également présentes lors de l’événement: Les Conseillères régionales EELV Christelle Cardet, membre de la commission Emploi formation et Joëlle Remoissenet, membre de la commission Éducation apprentissage. 


L’orientation est une étape cruciale. Développer un service public de l’orientation tout au long de la vie est un enjeu majeur pour accompagner les jeunes dans la construction de leur parcours, aider les adultes à rebondir après une rupture professionnelle et ainsi sécuriser les parcours de chacun.

La réussite d’un projet professionnel, mais plus globalement d’un projet de vie,  passe par une orientation choisie et non subie. C’est tout l’enjeu du Service Public Régional de l’Orientation (SPO) expérimenté par la Région et dont l’animation a été confiée au GIP**-Carif-Oref,.  Dans le cadre du SPO, la mission du GIP-Carif-Oref est  d’assurer la coordination des organismes professionnels de l’orientation sur le territoire ligérien  au regard du changement législatif à venir.

Le succès du Service Public Régional de l’Orientation coordonné par la Région repose sur des partenariats intervenants à deux niveaux. D’un côté un partenariat avec les réseaux et organismes du secteur de l’orientation, c’est le sens  de la charte qu’ont signée les 8 réseaux ligériens début 2013; de  l’autre avec l’Etat et les partenaires sociaux, pour une mise en œuvre cohérente et partagée du service public. La labellisation des 17 sites géographiques, finalisée fin 2013, permet un véritable ancrage territorial de ces dynamiques partenariales. En ce sens, la loi Sapin présentée en Conseil des Ministres le mercredi 22 janvier  consacre un certain nombre d’avancées en matière d’orientation et permet une clarification des rôles et compétences de chacun, notamment entre l’Etat et les Régions.

« La coopération active entre les partenaires est le gage de la réussite de nos politiques en matière d’orientation et de formation. La qualité de cette journée de travail démontre le degré de maturation du partenariat entre les acteurs. Il y a trois ans lors de la première visite du délégué interministériel à l’orientation, c’était loin d’être gagné ! » se félicite l’élu.

 

Faire de l’orientation une opportunité

L’admission  post-bac pour les  lycéens de terminale a débuté le 19 janvier dernier. Un moment au combien difficile pour les élèves qui doivent faire un choix parmi les filières de l’enseignement supérieur ou professionnel, mais aussi pour leur famille qui tentent de les y aider. Partagés entre leurs souhaits, leurs rêves, la réalité du marché, les secteurs qui recrutent et parfois par la pression familiale…cela peut vite devenir un vrai dilemme, voire un parcours du combattant pour les jeunes.

L’étude présentée par le Céreq  mardi a d’ailleurs mis en lumière l’impact sur l’orientation des déterminants sociaux-économiques (inégalités territoriales, poids de la domination masculine ou féminine dans certains métiers) et individuels (soutien de la famille).

Toujours selon cette étude : pour 46% des jeunes, leur premier emploi ne correspond pas avec la formation suivie.

« La recherche de sécurité, l’attrait du secteur d’activité, la flexibilité du marché du travail, le souhait d’installation, sont autant de facteurs à considérer et qui peuvent infléchir positivement l’orientation vers telle ou telle formation qualifiante. Leur prise en compte est primordiale pour garantir le plus possible la continuité des parcours et la concordance entre la formation choisie et le premier emploi exercé. C’est fondamental aussi pour prévenir le décrochage scolaire.» souligne Joëlle Remoissenet, conseillère régionale, membre de la Commission Education et apprentissage, présente le 21 janvier. Elle ajoute : « Il est essentiel de prendre le temps nécessaire pour la maturation d’un projet. Pour faire le bon choix, il faut avoir toutes les cartes en main. »

Un professionnel de l’orientation témoigne des difficultés rencontrées lors de l’accompagnement des jeunes: «  Les jeunes ne sont généralement pas en phase de construction de projet et ne veulent pas suivre les perspectives qu’on leur donne. Il faut des espaces de parole sans censure, du temps pour se dire les choses. Il y a des entretiens qui se passent bien et d’autres qui sont plus difficiles  quand les jeunes ont des projets très éloignés du possible. Aussi, quand l’orientation est subie, le suivi doit être d’autant plus soutenu pour éviter les ruptures ».

Un témoignage qui démontre, s’il le fallait, la nécessité de renforcer l’accompagnement en permettant aux professionnels de l’orientation d’y consacrer plus de temps. A ce titre « la formation de ces professionnels doit être développée et soutenue par les pouvoirs publics pour les aider à trouver des clés leur permettant de répondre à la diversité des situations » selon Jean-Philippe Magnen.

La problématique de l’orientation subie ou choisie  n’intervient pas seulement lors de la formation initiale, mais  tout au long du parcours professionnel. Reconversion volontaire ou forcée, les salariés sont de plus en plus confrontés à remettre en question leur choix.

Là aussi, le SPO est utile, tout comme le Conseil en Evolution Professionnelle, expérimenté sur 10 territoires en Pays de la Loire pour les salariés de notre région, (bientôt généralisé grâce à la loi Sapin).

A la sortie du lycée ou à la suite d’une rupture professionnelle, l’étape de l’orientation ne doit plus être vécue comme une épreuve, mais comme une opportunité à saisir pour dessiner de nouvelles perspectives, de réorienter un projet, qu’un accompagnement adapté permet de faciliter.

 

Développer les transversalités

La facilitation des passerelles en formation initiale et la valorisation des diplômes professionnels spécialisés sont pour les écologistes des leviers qu’il faut actionner pour développer des compétences générales et transférables.

« L’école n’est pas un milieu clos. Un socle commun est possible sur les territoires en matière de diagnostic, d’accompagnement avec des passerelles entre formations initiales et continue pour prendre en compte l’ensemble des publics, tous statuts confondus. » a affirmé Jean-Philippe Magnen

Le SPO devra permettre de renforcer les dispositifs existants qui ont fait leur preuve, mais aussi d’en inventer de nouveaux. Pour les écologistes il est impératif de faire preuve d’ingéniosité et de  créativité  pour relever le défi de l’orientation.

* Centre d’Animation et de Ressources de l’Information sur la Formation- Observatoire Régional Emploi Formation

** Groupement d’Intérêt Professionnel


 

Lire l’article de Ouest France: Orientation : le nouveau service est lancé

 

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